Poésies, p. 397. — 5. P
6. G. Raynaud, Rondeaux et autres poésies du XV^ siècle, p. xviii.
7. Le 31 janvier 1458 le duc mandait à Jean Viart, receveur de son domaine, de payer « a son bien aimé ecuyer tranchant », Gilles des Ormes, 30 1. à lui données de grâce spéciale en récompense de la tonture d'un petit bois, nommé les « Bousches », près de Chambord, que le duc avait concédé à feu Jean Davy, son oncle (Bibl. de Blois, Coll. sur le Blésois [sign. aut. de Charles d'Orléans avec ces mots : vu et tenant ce! escript de nostre tnainj).
éoi
longue de gris ' ; à dix-neuf ans ^ il a la charge de capitaine de Chambord 5 (1457). Le duc apprécie en lui non seulement le poète, mais encore un bon joueur dechecs+; il lui fait de nombreux cadeaux^ En fait, le jeune des Ormes s'est assimilé étroitement la manière de son vieux maître. Il n'est guère de thèmes développés à Blois qu'il n'ait traités : Je meurs de soif auprès de la fontaine ^, Hoîa Hola soupir on vous oyt bien \ En la for est de Longue actente^, Dedans Tahisme de douleur'), Jaidier des prisons de Pensée'°, Pour bien mentir souvent et plaisamment '\ Même aisance, même facilité que chez le duc d'Orléans. Lui aussi affectait de prendre cet air désespéré qui était celui du duc en son vieil âge. Gardons-nous toutefois de mettre sur le même rang la copie et l'original. Et quand Gilles nous dit de son cœur :