CHAPITRE IV
laissa une somme considérable : vingt-quatre mille écus d'or, si l'on en croit Guy Patin, qui écrit, dans une lettre du 27 mai 1669 : « Il est mort depuis trois jours un comédien nommé Bèjar, qui avoit vingt-quatre mille écus en
or
Jampridem Syrus in Tiberim définit Orontes.
Ne diriez-vous pas que le Pérou n'est plus en Amérique, mais à Paris (11? » Si Joseph Béjart avait pu faire de si brillantes économies, il n'est pas probable que ses compagnons fussent dans le dénûment.
(i) La somme est sans doute fort exagérée; Guy Patin n'est que l'écho d'un bruit. On a l'inventaire des biens meubles de Béjart l'aîné. Ils ne sont estimés que 348 livres 7 sols. Voyez le MoUèriste de juillet 1885. Mais n'v a-t-il pas eu quelque dissimulation? Il pourrait bien y avoir ici une exagération en sens contraire, et si Guy Patin dit trop, l'inventaire ne dit peut-être pas tout.