INTRODUCTION. III
comme poëte était déjà solidement établie. La fortune enfin ne lui avait pas été plus cruelle que la science; et d'importants bénéfices, facilement obtenus par le crédit d'un de ses oncles, lui permettaient une opulente oisiveté.
On devine quelle existence devait mener à Paris, au milieu de la société que nous a décrite Brantôme, un jeune homme beau, noble, riche, instruit; réunissant dans sa personne tous les défauts et toutes les qualités nécessaires pour plaire à la fois aux mondains et aux gens d'esprit, aux raffinés et aux poètes, aux femmes et aux savants.
Bèze, avide de plaisirs, accueilli, fêté, encensé partout, faisait donc grande