INTRODUCTION. XV
seul, et qu'une croyance quelconque, eùt-elle été acceptée par tous, ne saurait lui être imposée.
Ces larges conséquences du principe de la Réforme, et leurs analogues en politique, ne furent pas d'ailleurs aussitôt formulées; quelques intelligences élevées seules les entrevirent d'abord.
François F*" lui-même , quoique bien conseillé, ne les aperçut qu'assez tard ; et, jusque-là, charmé de pouvoir humilier un peu le clergé, favorisa les protestants. Quant à Calvin , son esprit dogmatique, son caractère âpre, altier, mpérieux, ne lui permettaient pas de :;omprendre ainsi la Réforme. 11 ne /oulut jamais l'accepter que comme un iimple retour à la pure doctrine biblique; et nous verrons que, forcé au