‹ Vie de J. CalvinChapitre 5 sur 95 · INTRODUCTION. VII · texte numérisé non relu

INTRODUCTION. VII

verneur de sa jeunesse, » el auquel, vingt-cinq ans après, il écrivait encore : « Je n'ai point oublié ce jour, où l'on m'arracha à vous par les ordres de mon père, jamais jour de plus grand deuil n'a lui pour moi. » Au moment de se séparer de Wolmar, Bèze, tout en larmes, lui avait promis d'aller le rejoindre aussitôt que l'âge l'aurait fait libre. Promesse vite oubliée au milieu des plaisirs de Paris.

Cependant Tli . de Bèze cédait peu à peu aux salutaires conseils de Claudine; et trois années d'une existence commune avaient rendu leur mutuelle affection plus profonde, quand il fut atteint d'une grave maladie, à laquelle il faillit succomber.

Le tendre dévouement de Claudine

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