M'A NOTES
vit Jhesus! Etdum fucrit mort un, quia AngHci dubitabant ne diceretur quod evasisset, dixerunt tortori quod modicum retrocederet ignem, ut adstantes possent eam videre mortuaro, ne diceretur quod evasisset. — T. IF, Chroniques. Le Bourgeois de Paris, p. 471 . Et fut liée à une estache qui estoit sur l'eschaffault, qui estoit fait de piastre, et le feu sur lui ; et là fut bientost astainte, et sa robe toutte arse ; et puis fut le feu tiré arrière ; et fut veue de tout le peuple toutte nue, et tous les secrez qui peuvent estre ou doibvent en femme, pour oster les doubtes du peuple. Et quant ils Forent assez, à leur gré, veue toutte morte , liée à l'estache , le bourreau remist le feu grant sur la poure charongne, qui tantost fut toute comburée, et os et char mis en cendres.
(< 3 ) T. IL Procès de rêhabilit. l rc déposition d'Ysambard, p. 7. Disoitet affirmoitle dit bourreau que nonobstant l'huile, le souffre et le charbon qu'il avoit appliquez contre les entrailles et le cœur de la dicte Jehanne, toutesfois il n'avoit pu aucunement consommer ni rendre en cendres les breuilles ne le cœur ; de quoy estoit autant estonné que d'un miracle tout évident. — T. III. 3 e déposition de Massieu,p. 159. Audrvit etiamdici a Johanne Fleury, clerico baillivi et graphario, quod tortor retulerat quod , corpore igne cremato et in pulvere redacto, remansit cor illaesum et sanguine plénum.
(44) T. III. Procès de rêhabilit. 3 e déposition de Massieu, p. 160. Sibi ( tortori ) fuit dictum quod pulveres et quidquid ex ea remaneret, congregaret, et in Sequanam projiceret ; quod et fecit. — Déposition de Pierre Cusquel, p. 182. Post mortem ipsius Johannaî , Anglici fecerunt recolligi cineres et projicere in Sequanam. — Déposition d'André Mar guérie , p. 185. Ex ordinationecardinalis Angliœ, post mortem ipsius Jo-* hannœ, fuerunt cineres congregati et projecti in Sequanam, etc.
C' 5 ) T. III. Procès de rêhabilit: Déposition de Pierre Miget,p. 133. Multi de praesentibus in processu erant bene irati,
DU CHAPITHE X. 365
cl reputabant exsecutionem multuui rigorosam et maie factam ; et erat vox commuiiis quod maie judicabatur. — Déposition de Boisguillaume, p. 165. Et scit veraciter quod judicantes et hi qui interfuerant magnam notam a popularibus incurrerunt; nam, postquam Johanna fuit igne cremata , populares ostendebant illos qui mterfuerant et abhorrebant. — Déposition de HouppeviUe, p. 173. Et erat communis opinio quod omnia per eosdem in hujusmodi processu acta erant nulla ,. et quod eidem Johannae fiebat maxima injustitia.
(46) voy. les diverses dépositions de Manchon, de Massieu, de Boisguillaume, d'Ysambard, de Ladvenu , de Houppeville, de Miget,etc. — Et enfin, t. III>p. 17», la déposition de Jean te Maire. Aliqui fuerunt in magno periculo vitae sua; , et maxime defuncti magister Petrus Morice et abbas Fiscampnensis.
(47) Voy. la note 20, relative au témoignage rendu par Pierre Morice. — T. III. 4 - déposition de Ladvenu , p. 16ÎK Vellet ipse, ut dicit, quod anima sua esset ubi crédit animam ipsius Johannae esse. — T. II. Déposition de Jean Riquier, p. 375. Ipse loquens audivit quod magister Johannes Ad-Ensem, tune canonicus Bothomagensis, praasens in exsecutione dictœ Johannœ, mirabiliter lacrymando, dixit in prœsentia loquentis et aliorum : Yellem quod anima mea esset ubi credo animam istius mulierisesse ! — Voy. la note 24, relative à Loyselleur. — Voy. la note 32 , relative à Manchon.
(4*) T. II. Procès de réhabilit. 3 e déposition d'Ysambard, p. 352. Subdit quod quidam Anglicus vir armorum, qui mirabiliter eam odiebat, et qui juraverat quod fasciculum propria manu poneret in crematione dicta; Johannae, cum hoc fecisset, et audivisset ipsam Johannam nomen Jhesu ! acclamantes in fine dierum suorum , effectus est totus attonitus et quasi in extasi, et fuit ductus ad quamdam tabernam, ut, mcdiante potu , vires resumeret. Et, post prandium, cum quodam fratre ordinis Eratrum prœdicatoriun ipse Anglicus coufessus
366 NOTES DU CHAPITHE'X.
est, per organum illius fratris se graviter errasse; et quod pœnitebat de hoc quod fecerat contra ipsam Johannam, ut praefertur, quam reputabat bonam mulierem.
(49) T. IL Procès deréhabilit. 1 K déposition d Y sambard, p. 7. Dit et dépose que, incontinent après l'exécution, le bourreau vint à lui et à son compaignon, frère Martin Ladvenu, frappé et esmeu d'une merveilleuse repentance et terrible contricion, comme tout désespéré, craignant de non jamais savoir impétrer pardon et indulgence envers Dieu de ce qu'il avoit faict à ceste saincte femme. — l re déposition de Ladvenu, p. 9. Dit et dépose que le bourreau , après la combustion , quasi à quatre heures après nones, disoit que jamais n'avoit tant craint à faire l'exécution d'aucun criminel. — 3 e déposition cTYsambard, p. 352. Dicit quod lictor, post prandium, eadem die , venit ad conventum, et eidem dixit quod valde tiroebat quin esset damnatus , quia combusserat unam sanctam mulierem. — 3 e déposition de Ladvenu, p. 366. Dixit quod tortor seu lictor, ipso loquente présente , perhibuit testimonium quod tyrannice ipsa passa fuerat mortem.
( 50 ) T. IL Procès de réhabUit. 2 e déposition de Pierre Cusquet, p. 346. Dicit quod magister Johannes Tressait, secretarius régis Angliœ, rediens de loco supplicii ipsius Johannœ, mœstus et gemens, lamentabiliter plangebat ea quae viderat in dicto loco, dicens in effectu : « Nos sumus omnes per-
• diti , quia bona sancta persona fuit combusta ! » Et quod credebat anima m ejus esse in manu Dei. — Confirmé par la ! re et par la 3 e déposition de Cusquel.
l'KEMIÈUE SECTION.
(«) T. V. Notice littéraire du procès de condamnation y p. 387 etsuiv. Trois notaires d'Église, Manchon, Boisguillaume et Taquel , furent employés comme greffiers au procès de la Pucelle. Manchon fit presque tout à lui seul ; ses notes , revues en commun à la fin de chaque séance , servirent de base à la rédaction définitive. Ce premier travail était contenu dans un cahier de papier désigné sous le nom de Notula, ou Minuta processus in galtico. Les interrogatoires s'y trouvaient reproduits en français.
Quelque temps après le supplice de Jeanne, Thomas de Courcelles , assisté de Manchon , donna au procès sa figure authentique ; les interrogatoires, consignés sur la minute, furent traduits en latin, les procès-verbaux complétés , et le tout rédigé en £prme de lettres patentes, émanant de Févêque de Béarn ais et de l'inquisiteur : tel est V instrument du procès. Les greffiers en délivrèrent cinq expéditions, qu'ils attestèrent tous trois , et qui furent munies du sceau des juges. Trois de ces expéditions, en latin, existent encore à Paris. Après les avoir collationnées avec un soin scrupuleux, M. Quichcrat a donné le texte la-
tin du procès de condamnation , qui remplit presque tout le premier volume. Nous devons faire sur ce texte une observation importante. 11 ne s'arrête pas à la sentence de condamnation. Après cette pièce, que suivent les attestations des greffiers, les manuscrits et le premier volume, qui les reproduit, renferment encore les actes d'une information posthume, que révêque dirigea, à son gré, et qui n'a aucune valeur historique, les greffiers ayant refusé d'y apposer leurs signatures.
Le procès de condamnation complet, traduit par Thomas de Courcelles, forme la base de notre travail.
Ce n'est pas tout. La minute du procès , contenant les interrogations en français, n'a pas été entièrement perdue ; on en retrouve une partie considérable dans le manuscrit de cfCrfé, qui provenait sans doute de l'amiral de Graville, contemporain de Charles VII et aïeul maternel de Jeanne de Balzac , épouse de Claude (TUrfê : toute la partie de ce célèbre manuscrit, qui regardait les interrogatoires , a la valeur d'un original. Par malheur, deux cahiers manquent absolument.
Dans nos récits , toutes les fois que nous avons trouvé le texte français du manuscrit de d'Urfé, qui équivaut à la minute de l'audience, nous l'avons fidèlement reproduit ; quant au reste, nous avons traduit le texte latin de Courcelles le plus exactement qu'il nous a été possible. C'est ce qui explique comment, dans le cours de cet ouvrage, les réponses de Jeanne sont exprimées, tantôt en français du quinzième siècle, quand nous copions la minute , tantôt en français moderne, quand, la minute nous manquant, nous sommes obligés de traduire.
( a ) T. I. Procès de condamn. Lettre de r Université de Paris au roi, p. 407. Et en vérité, oyeîceîle relacion et bien considérée , il nous a semblé, au fait dlcelle femme , avoir esté tenu grande gravité , sainte et juste manière de procéder, et dont chacun doit estre bien content.
( 3 ) M. Jules Quicherat a fait suivre sa remarquable publication des deux procès d'une brochure qui porte ce titre :
Aperçus nouveaux sur l'h istoire de Jeanne d'Arc ( Paris, Jules Renouard, 1850). Dans la dernière partie de cette brochure ( de la page 95 à la page 149 ), il se propose d'établir quHa procédure de Rouen n'a pas été entachée des vices et des illégalités que, jusqu'ici, on avait prétendu y découvrir. Quel que soit notre respect pour le vaste savoir et la belle intelligence de M. Quicherat, quelle que soit notre reconnaissance pour les éminents services qu'H a rendus aux études historiques, quelle que puisse être enfin notre déférence pour son autorité en cette matière , nous avouerons que sa dissertation ne nous a pas convaincu. Nous exposerons les motifs de notre persistance.
Toutefois il ne faut pas se méprendre sur le sens et sur la portée de la dissertation de M. Quicherat. Le savant consciencieux et dévoué , qui a consacré dix ans de sa vie à préparer l'édition la plus complète des documents relatifs à la vie de Jeanne, n'a jamais eu la pensée de justifier la sentence et de réhabiliter les juges. Il a voulu seulement établir que le tribunal de Rouen a sauvé ses actes par une régularité apparente ; ce que devait faire présumer la réputation d'habileté de Pierre Cauchon et des principaux assesseurs.
(*) T. II. Procès de réhabilit. Déposition de Nicolas Taquel, p. 321 . Bene crédit quod si dicta Johanna non portasset guerram Anglicis, non ita acriter contra eam processissent ; et quod tendebant ad exaltationem partis suae , et ad depressionem régis Francise. — Déposition de Houppeville , p. 328.Magis débet dici voluntaria etaffectata persecutio, quam judicium. — D'Ysambardyp. 351 . Sententia fuit magis lata contra eam livore vindictœ, quam zelo justitiœ. — De Richard de Grouchet , p. 359. Sententia semper visa fuit eidem injusta , nec scivit unde sumpserunt titulos et causas eam condemnandi . — De Pierre Migel, p. 3G2. Attento odio Anglicorum, merito potestdici processus injustus, et, per consequens, sententia injusta. — Et t. Ill : De Pierre Miyet, p. 133. Multi de prœsentibus in processu erant bene irati, et reputabant exsecutioucm maie factam ; et erat vox
commuais quod maie judicabatur. — De Manchon, p. 136. Crédit firmiter, quod si fuisset de partibus Angliae , non contra eam talem processum fecissent. — De Boisguillaume , p. 165. Scit veraciterquod judicantes, et hiqui interfuerant , magnam notam a popularibus incurrerunt, etc.
( 5 ) T. IL Procès de réhabilit. Déposition' de Manchon, p. 11. Quant le procez fut commencé, maistre Jehan Lohier, solempnel clerc normant, vint en ceste ville de Rouen, et lui fut communiqué ce qui en estoit escript , par ledit évêque de Beauvais. Lequel Lohier demanda dilacion de deux ou trois jours pour le veoir. Auquel il fut respondu que, en la relevée, il donnast son opinion ; et à ce fut contraint. Et icellui maistre Jehan Lohier, quant il eust eu le procez, il dist qu'il ne valoit rien pour plusieurs causes, etc. — Confirmé par les trois autres dépositions de Manchon, t. II, p. 299 et 341 , — et /. ///, p. 138,
— et Déposition de Th. de Courcelles, p. 58. Ipse Lohier dixit loquenti quod sibi videbatur quod non debebat procedi contra Johannam in materia fidei, nisi informatione prœcedente super infamia.
( 6 ) T. IL Procès de réhabilit. Déposition de Pierre Miget, p. 301. Quœrebant eam probare hœreticam, ut infamarent ad hoc dominum regem Francia?. — De Pierre Cusquel, p. 305. Movebantur ut infamarent dominum regem Franciae, quod haberet unam mulierem haereticam et sortilegam .
— De Ladoenu, p. 307. — D*Ysambard, p. 348. Aliqui procedebant ex favore ; quidam vero livore vindictsc; alii, doctores deParisius, mercede conducti. — De Richard de Crouchet, p. 356. Fama publica erat quod Anglici faciebant fieri ex odio etiracundia. — T. I!L De Manchon, p. 140. Mi, qui sibi videbantur affectati, erant Beaupère , Midi et de Turonia , etc.
(:) T. IL Procès de réhabilit. Déposition de Manchon , p. 13. — Danger de Delafontainc pour avoir averti Jeanne d'en appeler au concile. — Et quant ledit de Fonte eut de ce con-
DE LfL CONCLUSION. 371
gnoissance, et qu'il estoit menacé pour icelle cause , se partit do cestecité de Rouen, et depuis n'y retourna. — De Houppe ville f p. 325. De aliis assessoribus crédit quod plures timebant. Audivit quod fuerunt mina; illatae per comitem de IVarwick fratr» Ysambardo, dicendo quod submergeretur, nisi taceret. Ipse loquens, una die, invocatus, principio processus , non venit aliuude impeditus , et , in secunda die, veniens non fuit receptus ; imo , a dicto domino episcopo Belvacensi fuit depulsus; et, quia autem dixerat , eonferendo cum Michaele Colles , quod periculumerat intentare dictum processum pluribus de causis, istud verbum fuit relatum ipsi episcopo, pro qua causa procuravit ipse episcopus ipsum loquentem in carceribus régis detrudi ; a quibus fuit expeditus ad preces domini tune abbatis Fiscampnensis. — Déposition de Ma&sieu, p. 1 6. — Danger qu'il court pour avoir permis à Jeanne de s'agenouiller devant la petite chapelle du château , et pour son propos à Turquetil. Confirmé par sa 2 e déposition, id. y p. 330. — De Manchon, p. 340. De assessoribus et doctoribus dicit quod fuerunt vocati, et non fuissent ausi contradicere venire. — D'Ysambard, p. 348. Alii procedebant timoré ducti. — De Richard de Grouchet,p. 357. Dum aliqui ipsam dirigere volebant , dure et rigide reprehendebantur per episcopum, vel per magistrum Johannem Beaupère. — De Pierre Miget, p. 361. Et ipsemet loquens fuit delatus apud dominum cardinal em Anglirc, quod eratfautor ipsius Johannae ; de quo se excusavit, timens perieulum corporis. — T. III. De Guillaume de la Chambre, p. 50. Ipse dédit opinionem in processu, et subscripsit , coactus per dominum episcopum, qui dixit ei, nisi subscriberet, quod maie accesserat ad villam Ilothomagensem. — De Manchon, p. 1 39. — Dauger de Châtillon et de deux autres assesseurs , qui donnent des conseils à Jehanne. L'un d'eux est poursuivi par Stafford jusque dans le sanctuaire, etc. — De J. Lemaire, p. 178. Magister Petrus Morice, etabbas Fiscampuensis, et plures alii fuerunt in magno i:ericulo vitae sua\ etc.
( 8 ) //. Procès de réhabilit. Déposilion de Manchon,
p. 340. Dicit inquisitorem fuisse vocatum, qui non fuisset nusus contradicere. — D'ïsambard, p. 248. Alii timoré ducti, ut subinquisitor... — T. II L De Manchon, p. 139. Magister Johannes Magistri subinquisitor, quantum potuit, distulit interesse processui , et sibi mu 1 tu m displicebat interesse. — De Massieu,p. 153. Magister Johannes Magistri fecitsuum posse, ne adesset processui ; sed per aliquos sibi notos fuit sibi dictum quod, nisi interesset, ipse esset in periculo mortis; et pluries audivit a dicto Magistri, qui sibi dicebat : Video quod, nisi procedatur in hujusmodi materia ad voluntatem Anglicorum , quod in un met mors. — T. V. Lettres, actes, etc. Gratification à Cinquisiteur Jean Lemaitre. (La somme de vingt salus d'or. ) 14 avril 14St, p. 202.
(9) T. III. Procès de réhabilit. Déposition de Th.de Courceltes, p. 59. Dicit quod multi de assistentibus erant opinionis et bene voluissent quod ipsa Jobanna posita fuisset in manibus Ecclesiœet mcarceribusecclesiasticis. — De Manchon 7 p. 152. lnter consiliarios Urne fuit murmur de eo quod ipsa Johanua erat inter manibus Anglicorum. Dicebant enim aliqui consiliarii quod ipsa Johanna debebat esse in manibus Ecclesiae ; ipse tamen episcopus non curabat. — De Jean Isfebvre, p. 175. Multum displicebat aliquibus assistentibus quod ipsa Johanna non ponebatur in carceribus Ecclesiae.
(">)7\ //. Procès de réhabilit. Déposition de Manchon, p. 11. — Opinion de Lohier : Et si n'avoit quelque conseil icelle femme, qui estoit une simple fille, pour respondre à tant de maistres et docteurs, et en grandes matières ; et, pour ce , lui sembloit que le procèz n'estoit valable.
(") Sur les difficultés calculées des interrogatoires, voyez presque toutes les dépositions et notamment : T. II. Déposition dYsambard,p. 5. — De Ladcenu y p. S. — De Taquet, p. 318. — De Houppe ville ,p. 326. — De Massieu , p. 330. — De Richard de Grouchet, p. 358. — De Jean Lcfebcre ,
p. 368. — T. III. De J. Tiphaine,p. 48. — De Guili. de là ' Chambre , p. 51 . — De J. Monnet , p. 63. — De Manchon , p-. 142.
(«*) Sur le rôle infâme de Loiscleur, voy. surtout T. IL Déposition de Manchon, p. 10. — De Massieu, p. 332. — T. III ^ De Manchon r p. 140. — De BoisguiUaume , p. 162. De quo multi assistentes in processu murmurabant contra eumdem Lwjseleur. — De HouppevUle, p. 170, etc.
C l3 ) Les informations ont heu au pays de Jeanne. T. II. Procès de réhabilit Déposition de Dominique Jacob, p. 394- — De Béatrix Estellin, p. 397. —DePerrinle Drappier, p. 414. — De Michel Lebuin, p. 441. — De Jean Jaquard, p. 463?. — De Nicolas Bailty , lieutenant de la prévôté d'Àndefot, délégué, pour faire une partie des informations, parle bailli de Chaumont, Jean de Torcenay . — Les informations furent apportées à Rouen. Comme elles étaient toutes favorables, l'évéque refusa à celui qui les apportait son salaire.. Et ipse episcopus eidem ( notabili viro de partibus Lotharingie) dixerat quod erat proditor et malus Fionio , et quod non ffecerat debitum in eo quod sibi fuerat injunctum. — Déposition de Jean Moreau. T. III, p. 193. — Ces informations sont lues à la séance du 13 janvier 1431 devant six assesseurs (./. f, p. 27), et on les confond avec les bruits publics qu'on a recueillis. — Perlegi fecimus informationes factas m patria originis dicta? mulieris et alibi, in pluribus et diversfs locis , una eum certis memorialibus , tam super contentis in dictis informationibus , quam super aliis, qua? fama publiea referebat , confectis. — Le tout est réduit sous la forme de certains articles. Le 19 février, les articles, avec les dépositions des témoins, sont lus devant les six docteurs de Paris et six autres assesseurs. Quant aux informations elles-mêmes, elles disparaissent de la cause. Les bruits publics seuls se trouvent disséminés dans les soixante-dix articles du réquisitoire. — T. III. 4 e déposition de Manchon, p. 236. Licet contineatur in processu, quod judiccs dicebant
quod fecerant fieri iuformationes ; non tamen recordatur cas vidisse aut lcgissc; scit tamen quod, si fuissent productae, ea inseruisset inprocessu. — Déposition de Boisguillaume,p. 161 . De informationibus autein nihil scit, quia eas non vidit, uec crédit quod unquam aliqurc fuerunt factœ. — Déposition de Th. de CourceUes, p. 57. Nescit si aliquœfueriut faclae iuformationes praeparatoriœ Rothomagi , aut in loco originis ipsius Jolianna3 ; nec eas vidit.
('*) T. II. Procès de rêhabilit. Déposition de Manchon , 12. Furent mis deux hommes du commandement de monseigneur de Beauvais en une fenestre, près du lieu où estaient les juges ; et y avoit une sarge passaut par devant Iadicte fenestre, aflu qu'ilz ne feussent veus. Lesquelz deux hommes escripvoieut et rapportaient ce qu'il faisoiten la charge d'icellc Jehanne, en taisant ses excusacions. — Confirmé par les trois autres dépositions de Manchon. — T. II, p. 300, 340. — T. III, p. 145.
('*) Voyez la note 20 du neuvième récit.
( ,6 ) Voyez les notes 23, 24, 25, du neuvième récit.
(•7) Voyez la note 56 du neuvième récit.
C 8 ) T. II. Procès de réhabilii. Déposition de Pier?*e Miyet, p. 302. Non reputat esse hœreticum muliebri déferre habituni virilem; imo videtursibi quod, qui sola illa oecasione judicaret illam hœreticam, deberet puniri pœna talionis. — De P. Cusquely p. 306. Populus dicebat quod nulla erat alia causa condemnationis sua? , nisi resumptio habitus virilis. — De Ladvenu, p. 308.
(«9) Voy. la note 9 du dixième récit.
(") Voy. la note 34 du dixième récit.
T. I er . Procès de condamn. Quxdam acta posterius, p. 477-485. — T. II. l rc déposition de Manchon, p. 14. line' fut point à quelque certain examen de gens qui parlèrent à
elle à part, comme personnes privées; néantmoins monseigneur de Beauvais le voulut contraindre à le signer ; laquelle chose ne volut faire.
( 22 ) T: 11. Procès deréliabilit. Déposition oV Ysambard, p. 351. Dicit quod satis observabant judices ordinem juris , judicioloquentis ; sed de affectu eorum jam superius deposuit, videlicet quod livore vindietae procedebant.
( a3 ) T. III. Procès de réhabilil. Déposition de févégue de Noyon , p. 56. Deponit quod bone crédit quod interfuit quibusdam litteris garantizationis, quas rex Angliae dédit episcopo. Belvacensi et aliis, qui de hujusmodi processu se interponebant. — De Boisguillaume , p. lOl.Bene scit quodipseepiscopuset alii, qui de hujusmodi processu se interponebant, litteras garantizationis a rege Angliœ obtinuerunt, quia eas vidit. — De Ladvenu, p. 166. Episcopus et alii, qui de hujusmodi processu se intromittebant, voluerunt habere litteram garantizationis a rege Angliae , et eam habuerunt ; quam recognovit in manibus dominorum judicum. — P. 240. Lettre de garantie délivrée aux juges y docteurs, maîtres, clercs, promoteur, advocas, conseillers, notaires, par le roi d'Angleterre.
T. I. Procès de condamn.,de la p. 485 à la p. 500. 1 0 Lettre du roi d'Angleterre à l'Empereur, aux rois, ducs et autres princes de la chrétienté; — 2° Lettre du même, aux prélats, comtes, nobles et cités de son royaume de France ; — 3° Sentence rendue contre un religieux qui avait par lé contre les juges du procès; — 4° Lettre de l'Université de Paris au Pape , à V Empereur et au Collège des cardinaux . — T. IV. Chroniques. Le Bourgeois de Paris, p. 471. Prédication par l'inquisiteur faite à Paris, le 4 juillet, contre la Pucelle.
( a5 ) Nous donnons la liste des personnages qui ont figuré , à des titres divers, dans le procès de condamnation. Les juges :