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\ bord du v museau de 5» M. /r Ùastujhoni^ , rade âv Vctiisc , 1^ 7 oclolirt' 1813
A Son Excellcticc Its niinistic do la marine et des colonies.
Monsdgiifîur, La ville de Venistî vienl d être dticlaree eu état de siège par uu décret du prince vice-roi, du 3 de ce mois. Son Altesse impériale parait vouloir faire un mouvement pour rapprocher son armée des (ronlières du royaume et de nous par conséquent. Hue grande partie des équipage* sous mes ordres est employée à rarmemeut de la flottille destinée à la défense des lagunes de Venise* Les circonstances pourraient me forcer à faire faire un uioîivement aux vaisseaux pour leur faire prendn? un mouîtlngi^
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Le^ AiiL'i-.ii> ».'t \*f< Autrûhiens ue >ont entres à Trîestc «jik «Inii^ la nuit du i 2 au i ^» de re ni«'î>. lue colonne de ueufceiiî^ hnninifs dinlanterie et rinïjuante cavahVr> foi niaient laf-Ti» d»f iViinenn*. qui. jusqu'au i.'). n'avait point encure attaque !• ioil: il b'y di>p«»ait seulenienl.
r.ii riionneur dVln*. vU\
Pi rKflL
Venise, ie H'd cictobrv 181;^.
A Son Excellence le nrinislrc de la marine et des colonies. Monseigneur, J ai eu rbonneur d'informer Votre Exceiieuce, par ma letlre du 7 de ce mois, de la mise en état de siège de la ville de Venise, par un décret de Son Altesse impériale du 3 de ce mois. Elle m'ordonne de faire prendre poste aux trois vaisseaux devant la ville sur la rade de Saint-Marc, et de disposer d'une partie des équipages pour Tarmement d'une flottille de défense. Je l'organise dans ce moment au fur et à mesure que l'arsenal me livre les bâtiments. Les vaisseaux rx)nserveront à bord en réser\ e les hommes nécessaires à Tarmement de leur batterie basse, et deux compagnies d'élite en réserve capables d'entrer dans les rangs pour se joindre à la garnison et se porter partout où besoin sera. J'ai commencé toutes les dispositions pour le passage des vaisseaux à Saint-Marc. Je ne pourrai , Monseigneur, vous adresser qu'à cette époque l'organisation définitive de la ilotlille, qui sera, j'espère, sur un pied respectable. Son Altesse impériale a divisé la défense de Venise en quatre arrondissements. Elle m'a confié le commandement de toutes les forces navales et celui du second arrondissement, qui comprend toute la ligne de Malamoccoàla Piave, par conséquent de tous les forts, batteries, redoutes et camps retranchés qui constituent la défense de Venise. Le premier arrondissement, qui comprend le fort de Brondolo, Chioggia et le littoral de Palestrine, est confié au général de brigade Dupeyroux. Le troisième arrondissement, comprenant le fort de Maighera, sera commandé par un général qui n'est pas encore désigné. Le quatrième est confié au général de brigade Daurier, commandant d'armes. Lv général de division comte Seras a le commandement supérieur on ignore encore
VIE DE laMHIAL DlPEIlKt
^l^fsffce ili? b i^iimiMiii. Les «pprf3vbti>tiueitii*iit^9Nil aiilb lumuiies: reui de h menue u« mmiI I cks (ood«. Ladfuîiuslj^tiofi, ctepim pltuôetu^ Kfsidaniicdàiàii: ' -in.
LTamiial anglttsa itij M.xi iiMi m. ,.éi«: Trieitè mx v . Le fbii 8aiittJu»l. d^uv leqyd nu a après r^vanutidii, m élé vmfiii«ii1 attaqué pir liirrB ^ pv miÊT,
Qaos les drcoiistiiieafr pn»eui<?fi . mctiaee d'un btocui chain. qui sospendmoii arrêtera peut^tre Ici» oaiiuiiuiiiratiofl }i cviis daroir appeler ratientiûit d<? Vo^re Ëxceflénce •» U* mewtfg» qii'd le jugeira coiiveiiithle do prendre pûurassarer r«<i trolien cl la solde dm coip* èi des équipage» sous im*^ ^.^^^^^^ Tm lluMUieor d'éirt*. iru
V Son Kicciteiice le tiniiblrt* ^crétaire d'Élat titt dépiu*4r ment de 1» moHne, A him.
\lonaoigueur,
i^<rii.tiui. ,|e cotni]i;iiidaiH en chef le» fonx*s ttavaiet de Fraiiee et é1 dan» l'Adriah<|ue, réunie* en gninde parliV I H Ki les linstililés commeMcèrenl i*iilJt* tt t*|
aulnrliiennes en Italie. Par luiile do fte* < k
prtnn- Rug^^ne, le 3 octolme* déclara la vîl]f* de Venise eo ^l de s^i^gt^ t*l oixldfMi^ il*« |M>!ii*r à HÎx iiioifi r^i U
garnison *H ili?» bahilaiib. ilonl le nond>re -. iv^ff •• ^« »' ^«*..aie
et dix mille euvirou. Pressentant ce monienlj avais déjà depuis longtemps fait de vives instances auprès du commissaire géné> rai de la marine et du ministre à Milan pour assurer Tapprovisionnement de la marine, je les réitérai ; ma correspondance en fait foi. Je m'étais également occupé de toutes les dispositions à prendre de mon côté pour la défense de la place, qui devenait en partie maritime ; j'organisai une flottille de bateaux canonniers, et je pris les ordres du prince et du ministre de France. Ce dernier m'enjoignait, par sa dépêche du 18 octobre, de concourir de tous mes moyens à la défense de la place, en me conformant aux ordres du vice-roi ou à ceux du gouverneur, qui devenait son organe 9 et sous les ordres duquel Tétat de siège me plaçait naturellement. Son Altesse, en partageant la défense de Venise en quatre arrondissements, m*adjoignait au commandement des forces navales, celui du deuxième arrondissement: il comprenait tout le littoral depuis Chioggia jusqu'aux embouchures du Sile, c'est-à-dire une étendue de plus de trente milles. L'armement do la flottille exigeait l'emploi d'une grande partie du personnel des vaisseaux armés; en vertu de l'autorisation du prince, je les lis remonter devant la ville, laissant deux frégates à Cliioggia pour la défense du port et l'armement de la division de flottille chargée de la défense maritime de ce point important des lagunes. La position militaire des vaisseaux me donnait le double avantage d'en imposer à la place et celui de disposer des équipages en partie.
Le prince, après avoir successivement abandonné Flsonzo, le Tagliamento et la Piave, vint prendre position sur l'Adige; il évacua sur Venise ses malades et ses blessés et y jeta quelques troupes. La garnison se trouva ainsi composée de sept mille et quelques cents hommes et de trois mille marins approvisionnés pour plus de six mois.
Le 3 novembre, l'ennemi prit ses dispositions autour de la plac«; bientôt il ferma toutes nos rouimunirations avec le roiiti
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ME DE L AMIRAL OtPERftt
netti , ei le IiIûc»» fal serré par terre : ïm hnfjt^^ ' f p
mer. Toul<gâ iesdtviiikins de k fiottiUt* ck^déiVrr t ani^
itiiol icus les postes; eeax de terre fareut êsalannit fc^rpii».
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€ts\ retranctia feans rien ettlreprtiiiii. i — un...!* . n, i,» ntl^b et b coinposttiott de notre gai aiioa. eii gmmie partir italitm ne p€rii)i( pats de teûler de grande* ^rtim, CefKnidaiit rramani k non début » après n'être emparé des lortu i»( r *î
Piave. voulut enlever celle de TrvfHtrit, ty- ' dans la lagune. Je mis ce poiJii sur on fr< fense. Je k fis sûotmir ei flanqner par umr forfr diftsioD de fli Lille, mus les ordres de M, le cipiuine de fri reiinenii échoua dans louiez — "■'- f<t»s. li -..^Trni i
se rt?trancba à 1 exireniité di
*ortt, Pami Une nrrm^
naissance conduite par le capilatne Datibipif» fifider riMi
avec un détachement du 3^* de ligne et des mar t
66' ècjuîpages, il futehassé de %t9 avant (Kisteii f*l rt|»t.u---*/ jtr*.|i* «
se!» retraiictienietiis. Ses vues se toitriiérc-nl snr la C^riuielle, pr^f
poste âur rédige, important i garder pour am i
avec le prince. Elle fut à dtvcrve^ reprti^ vi
niai» en vain. Lors de la retmie do f année siif
ne po u va i t pj us étn? gardé ; il lut éftcu t, La nià ^
pon$»er par mer les diverses a ttaqoes. el prit pari par fei
les sorties faites de Cbioggia. tlJ.
capitaines de frégate de la marine i
autrefois au service de la marine !
ixïux, eomniandanl dana cette partie, en a t^iujoorvl
grands éloges.
Une sortie eut également lioo da fcirt tt- vi,i i poste de la lagunef* riiuinuude par \1. I ér|u] pages de la diviiÂnn de ilôt tille statimimi! titrce prinl y i riment sous le^ ordres de M. le lienhnanl ' major du bA" éfjnipage el couiinatidaiM la di^
ANNKXKS. 3-66
rçiHlit lie leur rouduite le compte le plus honorable, l.e iieuleuaut de vaisseau Meissounier. du r>.V, s'y distingua et y fut blessi? grièvenaeDt.
I}aDS le courant d avril, M. le générai comte Seras, commandant supérieur, fit faire par le moyen d'achats en ville de nouveaux appiwûîonnements pour la garnison et pour prolonger la défense; ceux de la place paraissaient toucher à leur fin. Lennerai se )x)rnait ù nous observer ; les Anglais resserraient le blocus par nier, ils avaient devant le port deux vaisseaux, nue fré« gale et un brick. Leur force dans TAdriatiquc était de quatre vaisseaujK , sis fr^ates et plusieurs autres liâtiments de guen*e.
Tel était TéLal des choses quand, le 19 avril au matin , le général Goniuiandant supérieur nous communiqua une convention militaire, conclue entre le général en chef delaruiée autrichienne et le prince Eugène, général en chef de Tannée française, en vertu de laquelle les places de Venise, Osopo et Palma Nova devaient être rendues le 20 ; elle était apportée par un officier de réiat-major du prince et un officier autrichien. Après en avoir pris lecture, jobsenai au général qu'il n\ était rien stipulé pour la marine; que le port de Venise, cependant, devait être plutôt considéré comme un arsenal maritime que comme une place de guerre. Je crus donc de mon devoir et des intérêts de la France de réclamer contre une semblable omission. Je consignai sur-lechamp mes réclamations dans ma lettre (n* A], que je priai le gouverneur de faire passer au prince. J eus le même jour Toocasion de les lui adresser moi-même par un officier qui se rendait au quartier général. J ai Thonneur de vous en remettre également copie sous le n^ B. Son Altesse y répondit par Fcnvoi d*un article additionnel à la convention, qui enjoignait la remise des vaisseaux et de Tarsenal à larmée autrichienne, et m ordonna particulièrement, par sa dépêche n"* C, de procéder à cette remise. J obéis sur-le-champ.
Le 20 et jours suivants, les forts oi batteries furent occupés
su VIE DE LAMIRAL DUPERRE.
par les troupes autrichiennes. Je conservai ie pavillon français à l>orcl des vaisseaux jusqu'au 2O au soir. Le 27 la remise en fui faite, ainsi que celle de Tarsenal, aux commissaires autrichiens. Je crus devoir, pour les intérêts de la France, la faire en règle et sur inventaire estimatif signé par les commissaires français et autrichiens et visé par le lieutenant-général Lespine et par moi. Tai rhonneur d'adresser à Votre Excellence ces diverses pièces.
La convention pour le mode d'évacuation stipulant que la colonne de marins se rendrait à Toulon et partirait le 2g, je me suis imposé le devoir de l'accompagner dans sa route pour la maintenir pendant l'ordre dans sa marche et la rendre plus sûrement en France.
Tel est , Monseigneur, le rapport exact de mes opérations et de ma conduite durant le blocus de Venise. Je désire qu'elle ait votre approbation. Je puis vous assurer que je n'ai et que je n'aurai jamais qu'un but, Thonneur du pavillon et le succès des armes de mon souverain.
Je ne terminerai pas le rapport sans payer à tous les officiers des by et 66*" équipages qui ont servi sous mes ordres le juste tribut d'éloges qu'ils méritent. M. le général commandant supérieur a daigné accorder à six d'entre eux , en récompense de leurs brillants services pendant le siège, l'avancement provisoire à un grade supérieur. J'ai l'honneur de vous en adresser un compte particulier, et de réclamer en leur faveur toute votre bienveillance pour assurer la confirmation de ces grâces méritées.
Je suis , etc.
Le contre-amiral DrpRKHÉ.
<lo V
OUIIf.
ANNKVKS. y^}
Xcnisc. lo 19 avril 18h'i.
A Son Ailcssc le prince vico-roi d'Italie.
Monseigneur, Il nesl rien statué dans la convention passée entre Votre Al- Kvafiuumi tesse impériale et M. le général en chef de l'armée aulricliienne sur la marine el Tarsenal de Venise. L'article 9 ordonne la remise pure el simple de la place; l'article 10 règle la conduite des armes du génie et de l'artillerie, mais il n'est fait nulle mention de celle de la marine. Venise, cependant, est tout à la fois place de guerre et grand arsenal de marine; la France y possède deux vaisseaux armés, plusieurs sur les chantiers et des matériaux en magasin, tous pro<luilsdes deniers du trésor national. Le royaume d'Italie a également un vaisseau et deux frégates armés et une grande quantité de petits bâtiments; il a un matériel très-considérable. Les vaisseaux armés sous mon commandement ont un personnel français et italien; il est de la plus haute importance de prononcer sur le sort du matériel des deux nations et de régler celui du personnel. Ce dernier est établi pour les troupes françaises par les articles 12 et 1 4 ; mais les équipages français et italiens sont encore oubliés. Les vaisseaux étant une propriété bien reconnue et garantie franç^iise, les premiers peuvent avec eux eOectuer leur retour en France, ou, à tout événement, lennemi doit se charger de leur transport. Les équipages italiens, états-majors ou matelots sont à peu près tous Vénitiens; leur sort parait aussi exiger une détermination particulière; leur di rection ne parait pas devoir être celle des troupes. Daigne/ prendre mes observations en ronsidération : riionneur el le de voir me les dictent.
Je suis, etc.
\.v rontro-iimirnl
DrpEnnK.
fif f%K i'^%m4l. m T^rîifit.
Irfi Mil 1811.
charger de la dette que la marine a encore à acquitter sur ce matériel.
Le sort du personnel est encore à déterminer ; si les équipages français ne peuvent, pour le moment, ramener leurs vaisseaux en France, leur marche doit avoir lieu comme celle des troupes , ou# œ qui serait plus avantageux et plus conforme aux usages adoptés jusqu'à ce jour en pareil cas, ils pourraient être transportés aux frais de Tennemi.
Les équipages italiens, par la nature de leurs services, ne me paraissent pas pouvoir avoir d'autre résidence et d'autre direction que le port de Venise.
Vous devez sentir. Monseigneur, combien il est important dans la remise de la place de Venise que des intérêts aussi majeurs, et qui me sont confiés, soient réglés d'une manière claire et précise avec qui de droit. Veuillez, je vous en supplie, me donner une réponse définitive.
Je suis, etc.
Le CoaU-e-Amirai ,
DUPERBÉ.
Monsieur le contre-amiral Duperré, je vous préviens qu'il m'a Évacution été impossible d'obtenir, ainsi que je l'avais proposé, que le ma- * '°"'' tériel de la marine de Venise restât en dépôt entre les mains des Autrichiens jusqu'à des arrangements définitifs sur cet objet entre les gouvernements respectifs. Us n'avaient inséré aucune stipulation à cet égard dans la convention militaire que j'ai faite avec eux, parce que, disent-ils, ils regardaient comme tout naturel que cela ne pût donner lieu à aucune contestation, puisqu'en i8o5, lors du traité de PreslK)ui^, ils n'en avaient élevé aucune à ce sujet, quoiqu'ils eussent le port de Trieste, où ils
338 VIE DE UAMIRAL DUPERRE.
auraient pn placer sur-le-champ tout ce qu'ils aoraienl emmené. Ainsi donc, il faudra que vous leur fassiez la remise des bàliments de tout ce qui se tronTe sous votre commandement, suivant la teneur de la convention du 16 de ce mois et de lartîclo supplémentaire qui y a été ajouté aujourdliui. Sur ce. Monsieur le contre^niiral Duperré, je prie Dieu qu'il vous ait en sa sainte garde.
Ecrit à Mantoue, le 31 avril 181 4-
Eugène NAPOLiosi.
Convention particulière pour Tévacuation de la place de Venise, en vertu des articles 9 et i5 de la convention du 16 du présent mois, passée entre les plénipotentiaires des armées française et italienne et derarmée autrichienne on Italie, ratifiées par les généraux en chef desdites armées le I 7 du même mois.
ARTICLE PKBMIBfl.
KvBcuation La placc ct la rade de Venise seront entièrement évacuées pai
•ni.«. j^^ troupes françaises et iUiliennes de terre et de mer le premier du mois de mai prochain; les susdites troupes seront toutes dirigées sur Mantoue : leur départ aura lieu en trois colonnes dont les forais respectives seront fixées par M. le général de divisiou comte Seras.
Ces trois colonnes passeront par Fusine, Dolo.Padoue, Este, Sanghinetto.
La première partira le 2C du présent mois;
La deuxième partira le 29 du présent mois;
Ln troisième partira le 1" mai prochain. Les chefs et employés
(les adniinistratious Dultlaires, ainsi que ceux des autorités civiles, administratives ou judiciaires qui désireront suivre le sort de la garnison , prendront la même route et partiront Tun des trois jours d^dessus.
Il sera foomi des moyens de transport à journées d'étapes comme celles des troupes pour tous les bagages des différents corps, otliciers d*état-major et administrations militaires ou civiles qui suivront les routes ci-dessus. Les militaires invalides et les gros bagages seront transportés par les canaux intérieurs jusqu'à Borgo-Forte, sur le Pô. Tous ces moyens de transport seront fournis diaprés des états de besoins visés par M. le général de division comte Seras, ou par son chef d'état-major.
Outre les moyens de transpcHi ci -dessus, il en sera fourni aux généraux, an conseiller d'État préfet, au commissaire général de police, aux directeurs d'artillerie et du génie, aux inspecteurs aux revues et aux conmiissaires faisant fonctions d'ordonnateurs, à raison de deux fourgons couverts à chacun pour le transport des objets et papiers relatifs à leurs services. Ces fourgons, ainsi que les voitures particulières des susdits officiers, ne pourront être visités, les différents chefs de service pour lesquels ils sont destinés devant donner leur parole qu'ils ne renfermeront aucuns objets en contravention à la présente convention.
ilRT. 4.
Aux termes de l'article lo de la convention précitée, l'ailillerie de campagne devant suivre la garnison , ce qui ne pourra être attelé sera transporté par les canaux intérieurs jusqu'à Borgo- Forte, et il sera donné toute sûreté et protection pour en assurer l'arrivée à sa destination. Le nombre desdites pièces est fixée à trente-dnq canons on obusiers, toutes en fonte itdienne ou française, avec leurs caissons de munitions et forges de campagne.
3Jn
VIE riP
VMIRAI Air. 5.
nî-prnn»^
Pour ta rojïuse ordoiméL' des diagasins, le» cmtitiitssan v - ,*.^ pc^tlifs s*i oie! Iront en rc^latiotis iiécipitMiit^ , ^ftn f]utf les Mibi^^ tance» d« toutes les troupea de terre et de tuer des âttïx armée» soient également assimée^,
àllT. 6.
Toutes les Dpérattoos de Gnanoes, de dauunoeT
ventes de matériaux el objets quelconti . ,.-5 par le (>omer^
nement de VenUc pendant le blocus soiil j^mBljes, el &L dégénérai de division coojte Sera», goitreraetir de Vcnbe, peu* Ciite rentrer dans les caisses civiles ou iiiîlttatres, (raDi;;aiHe$ oh H*lionnes , les sommes dont tout particulier queiûouijMM .^^f^r-.;i encore redevable eii verto des susdites opér^tjfins.