‹ Vie de l'amiral DuperrébChapitre 15 sur 155 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

Sans prendre le temps de présenter ses hommages au ministre , M. Diiperré lui fit ses remercîments par écrit et se mit aussitôt en route pour Boulogne.

n n^avait pas choisi cette destination : il eût vraisemblablement préféré prendre la mer, devenue, pour ainsi dire, son élément naturel; mais, à ses yeux, un ordre était sacré, et il obéit avec le même empressement qui se remarquera toujours pendant sa longue et glorieuse carrière.

La fortune lui réservait à Boulogne Tune des plus heureuses faveurs qu'elle puisse accorder à ses élus : Fhonneurde servir sous un chef digne appréciateur du mérite et du dévouement.

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