CHAPITRE VI
Libéré d'une i<MDigae quannUine, contre laquelle il avait cru devoir fiiire d'utiles rédamations , M. le t^^ul^ contre-amiral Diqperré quitta la Ghin, les larmes aux ^^'^ yeux, et se rendit à Paris, où il reprit son nmdeste iqipartement de la me BdkfiMML
Là, il ne perdit pas de vue les prcqposttions qu*il avait soumises au ministre pour les officiers et les équi-^ pages qu'il venait de ccmmiander. il eut la satis&ction d'crfitenir la j^iqiart des justes réoonqpenses qu'il avait demandées en l&sr bwear avec me noUe insistance.
Quant i hd, outre des témoignages de satis&ction B«if«â réttéréssoustouskstflnivesdnmimstère, il avait été ^Zuu^ fidt pw le roi grand-iAcier de Fodre royal de la ''^~"*' Légion dlioniieur dès le a6 aoAl 1830.
Le commandement de la station des Antilles, si fructueusement dirigé par M. le €ontre-«miral Duperré pour ions les intcfèts du service, avait été ruineux pour luimême.
A son départ en 1818, la France se libérait à peine envers létranger.
En ptéacacc de cette péniUe situation, obéissant comme toujours à un patriotique scrupule, il navait réclamé ancun des awitages attribues au commandement colonial; et, par FeSet des direrses retenues, 5on traitement de table i'élait trouvé réduit d'un tiers d'abwd, puis d'un cinquième, (itmexcf, n* â3.)