‹ Vie de l'amiral DuperrébChapitre 81 sur 155 · CHAPITRE VIII · texte numérisé non relu

CHAPITRE VIII

Fescadre, à sa rentrée à Toulon, le ministre ajoutait, à la date du 25 septembre i S2^ :

« Tapprécie tout ce que vous avez dû faire

pour obtenir un résultat aussi satisfaisant, après une navigation longue et pénible, avec des bâtiments dont les états-majors et les équipages n^étaient pas formés aux manœuvres .d'ensemble et aux évolutions d'une escadre : aussi je recevrai, avec un vif intérêt, le rapport que vous m'annoncez sur vos opérations pendant cette campagne d'instruction.

«La certitude de m'en entretenir prochainement avec vous adoucit le regret que j'éprouve de vous voir, par des moti& de santé, forcé de quitter un conunandement, pendant la durée duquel vous avez lait tout ce qu'on devait attendre de vos talents, de votre expérience et de votre zèle pour le service du roi. •

Sa quarantaine ayant été levée le 4 octobre i824i M. le vice-amiral Duperré partit le même jour de Touhù pour Paris.

Par ordre du roi Charles X, M. le baron Duperré ^ fbt invité à assister au sacre, qui eut lieu le 29 mai 1825, à l'église cathédrale de Reims.

n fut accueilli avec une distinction marquée, dans les repas, les réunions d'étiquette et les fêtes publiques, qui suivirent cette solennité dans la ville de Reims, puis à Paris.

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M, le vice-amiral Duperré, (jui, par goût, vivait extrêmement retiré, se montra, comme toujours, simple et digne k la cour.

< on.....u.ar»»e..i Le roi, dont il venait de fixer très-favorablement \^\air l'attention , ne tarda pas à lui donner une nouvelle preuve de sa confiance. Par lettre close du 3 novembre 1 8a 5, il l'appela au commandement d'une escadre, qui s'armait à Brest, pour une destination importante.

L'aflranchissement de Saint-Domingue, prononcé |)ar l'ordonnance royale du 17 avril 182 5, était un salutaire exemple donné par la France à TEspagne à l'éganl des nouveaux Etats de TAmérique méridionale.

M. le vice-amiral Duperré reçut, avec le commandement des forces navales aux Antilles et depuis la (luyane jusquau golfe du Mexique, les pouvoirs nécessiires |K>ur prendre en main et pour régler toutes les ivlations politiques et commerciales de la France avec 00s ivgious du nouveau monde.

Le 7 janvier i8a6, il arrivait à Brest pour vérifier, |\ir lui-même, fetat des bâtiments, et hâter les deri\ièrt*5 ilUpoc^itioos de Farmement.

l.e I c> du même mob. il profita d'un vent de S. S. E. (viir luettiv <ous voile ave^- une division composée des UUuuonl^ sui\;iuts:

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