L 1 V. II, CHAP. III
périrent au milieu des flammes, ou engloutis dans la mer (1).
(1) L’incendie & la perte du vaiffeau la Cordelière ont été célébrés dans un poème en vers latins, imprimé à Paris, chez Afcenfius, en 1 y 13, 1 vol., m-40. L’auteur, Germain Brice, fecrétaire du chancelier de France, l’a dédié, le 2 3 oétobre 1 f 1 2, à la reine Anne de Bretagne qui, peu de mois après, attacha l’auteur à fon fervice. Ce poème a été traduit en vers français, d’après les ordres de la reine, par Pierre Choque, roi d’armes de cette princefle. Le manufcrit original de cette traduélion fe trouve à la Bibliothèque Impériale, n° 76y83. C’eft un volume petit in-40, de treize feuillets en parchemin, avec deux miniatures; la première eft de dédicace, la fécondé repréfente l’incendie de la Cordelière. En 184^, M. A. Jal, hiftoriographe delà Marine, a publié le poème français dans les Annales maritimes & coloniales. Il en a fait un tirage féparé fous le titre fuivant : MARIE- LA-CORDELIERE (XVIe Jîècle), étude pour une hiftoire de la Marine françaife , &c., &c., Paris, imprimerie royale, 1 847 , in-8°, 80 pages, auxquelles on doit joindre quelques pages imprimées la même année: l’Herveus de GERMAIN BRICE; Errata pour MARIE-LA- CORDELI ERE. M. Jal a joint au poème un commentaire développé, rempli de renfeignements curieux.
IÇ2