ÉTAT DE SES BIENS TEMPORELS
'^^6- Malgré les alarmes que M. de Pontchartrain
Le nombre avait fait naître sur l'avenir de la Congrégation
des sœurs que <- u
la . en Y défendant les vœux simples, cette commu-
Congrégation *^ '■
recevorr^'Va ^^^^^ n'avait pas laissé de s'accroître d'une maéiéiéter^miné. nière assez sensible. Car, quelques années après
ouverte <^es troubles , elle se composait de quatre-vingts tous sœurs ( 1 ) ( * ) . On doit remarquer ici que le nombre
,.^ i L qu'on pouvait en recevoir dans l'institut ne fut
[ï] Archives ^ '■
%t%n°'ieitt'e j^^^^ï^^ déterminé par l'autorité civile ; et c'est la ^Vafifet^^'aJx ^^^^^^ commuuauté de filles en Canada qui ait
fermiers du ■ - j • •^ ' ^ i r
domaine [vers JOUI de ce privilège SOUS le gouvernement français, parce qu'elle se suffisait par son travail , et qu'elle rendait les plus importants services , sans être à charge à personne. Il est vrai que sous la régence
(*) Les frères hospitaliers de Viliemarie, dans une requête
au régent en 1718, disaient que les s(Purs de la Congréga-
[D Archives tion étaient au nombre de près de 100 (1), ce qu'on ne doit
de ta marine, , , • , . . , ^
anncc 1718, re- pas prendre cependant au pied de la lettre. Car on voit par Etienne. ^ ^^ ^^^ lettre de M. de Saint- Vallier , qu'elles élaient alors 80 sœurs, et encore dans ce nombre il faut comprendre les novices aussi bien que les professes.