CATHERINE CHARLY, 4« STJP. RÉÉLUE
royale du 18 juillet 1676, ces deiL\ tiers, ainsi réunis, furent érigés en fief, sc»us le nom de fief Saint- Paul, et le tiers de M. de Robutel sous le nom àefiefLatioue (*). C-e dernier fut la première propriété que les sœurs de la Congrégation acquirent dans cette île. Comme elles étaient tenues à payer au roi les droits de lots et ventes, et qu'elles n'auraient pu y satisfaire que difficilement . le gouverneur général et l'intendant demandèrent pour elles l'amortissement de ce fief, en considération des grands services qu'elles rendaient à la colonie. « Les sœurs de la Congré- « gation, écrivaient -ils au ministre, ayant fait « l'échange d'une seigneurie sise à l'Ile Saint- « Paul, avec une autre terre qui leur apparte- « nait , elles vous prient d'obtenir de Sa Majesté <( le droit d'amortissement qu'elles lui doivent <( pour cet échange. Ce sont des filles très-utiles u à ce pays , et nous vous assurons c{u' elles mé- « ritent bien que Sa Majesté leur fasse cette
(*) Le lief Lanoue , tiui occupait le milieu de l'île, fui acquis d'abord en partie, le 16 juillet 1706, par les sœurs de la Congrégalion , de Zacliarie Robutel , sieur de Lauoue , moyennant 2,000 livres et une terre située dans l'île de Montréal qu'elles lui donnèrent en échange. Enfin le 25 mai 1707 ,,< 4,.cii}res elles achetèrent le reste de ce fief de M. de Lignery el d'Anne (jeiaCongtéga-
° '' t\on, lie Saiiit-
Kobulel son épouse , pour la somme de 3,000 livres (1). Paul.
{]) Archives « ^ràce (1). » Ils écrivaient de nouveau l'année
de la marine : *^ ^ '
Tuié-M.mnsel Suivante: «Nous pouvons vous assurer, Monseidfartraiii^'îïf' " gueur, que les sœurs de la Congrégation, à
MM. Ratii/of , . •» 11 / T •^ 11
n or e))i/j. 1106, '^ qui uous VOUS priâmes F année dermere a ac-
« corder l'amortissement de ce fief, rendent de lettre deMiL « grands sor^ices à cette colonie, et qu'elles mé-
de Vaudreuil •, , i • i » i
etRuudofydu « ritent Bien la grâce ([ue nous vous deman-
15 novembre
■J707. « dons (2). ■»