MARIE (JUILLET, G" SUPÉRIEURE
« raccident qu'elles craignent et qui pourrait
« embraser toute la l)asse ville. Elles sont hors
« d'état de le faire, et la sûreté publique le de-
« mande. Le devis qu'elles ont lait faire monte
« à 3,401 livres, .le vous supplie , Monseigneur,
« d'avoir égard à la prière qui vous est faite par
« ces filles. Vous connaissez l'utilité de leur tredeM.'Hoc-
'jUfirt , (lu 28
« établissement (1). » octobre im.
Celles de Louisbourg devaient encore 10,000 "^8. livres pour achever le paiement de leur maison. Se voyant dans l'impossibilité de satisfaire à cette dette, elles s'adressèrent en 1738 au ministre, pour le supplier d'engager le roi à la payer luimême , ou à leur faire construire une autre maison , dans l'emplacement qu'on jugerait à propos de leur donner pour cet usage (2). Le ministre, ^i})lJJ^jJ,!IZ^. touché des bons services que ces fdles rendaient li^andifporiïà la colonie , et de la difficulté qu'elles avaient '" '^^'^^^^ d'y subsister, écrivit l'année suivante 1739 à M. de Forant et à M. Bigot, qui avaient succédé à MM. de Saint-Ovide et de Mésy : « Selon les « témoignages qui sont venus jusqu'à présent, de « la manière dont les sœurs de la Congrégation « de l'île Royale se conduisent dans la colonie , « on a lieu d'en être satisfait , et elles y servent « utilement. Elles ont acheté depuis peu la mai- « son qu'elles occupent à Louisbourg ; et sur la II. 23
« représentation que IVLM. de Brouillant (de Saint-
« Ovide) et Le Normant (de Mésy) ont faite en
« leur faveur , je leur ai procuré une somme de
« 3,000 livres, pour les aider à payer le prix de
pêc}lS^!^ièw'c ^^ c€tte maison. Elles toucheront cette somme en
mnt et Bigot'. « deux aunées : 1,500 livres en 1739, et autres
du 22 juin . „ ^ ^ . - . ^ / . \
1739. -' « 1,500 en 1740(1).»