‹ Vie de la soeur BourgeoysChapitre 152 sur 163 · MARIE-CATHKRINE HUOT . I T*" SUPÉRIEURE · texte numérisé non relu

MARIE-CATHKRINE HUOT . I T*" SUPÉRIEURE

Louise Dorval, dite Sainte-Elisabeth, née dans la paroisse de la Sainte-Famille de l'île d'Orléans.

Durant un vovaere que M. Roux avait fait en .. }}•

J ^ ^ M. Roque

Europe en 1826 , M. Rocpie, directeur du collège ^ ^ "^roux et vicaire général , avait été chargé de remphr ^^ JJ; Roque!'^ les fonctions de supérieur de la Congrégation . et M. Sauvage de Ghatillonet , celles de confesseur. Après deux ans d'absence, M. Roux étant revenu tout infirme, et hors d'état de donner comme auparavant ses soins aux sœurs, M. Roque réunit alors en sa personne les deux emplois de supérieur et de confesseur , et se retira au séminaire pour les exercer de là avec plus de facilité {*). Malgré ses infirmités et son âge, il se dévoua pendant cinq ans à procurer le bien de la Congrégation , jusqu'à ce qu'enfin ses forces ne ré-

(*} M. Roux ne laissait pas cependant de donner encore aux sœurs des marques de l'inlérêl sincère qu'il leur avait porté constamment. Tous les jours il allait avec M. Roque célébrer la sainte messe dans l'église de la Congrégation , étant assisté a l'autel par M. Sauvage. Enfin, lorsqu'il fui devenu tout à fait incapable d'offrir le saint sacrifice, il se faisait conduire encore k la maison des sœurs pour leur adresser quelques mots d'édification, disant k l'ecclésiastique ou à l'infirmier qui l'accompagnait dans ces rencontres : J/eiiesntoi chez nous. A sa mort , arrivée le 7 avril 1831 , les sœurs de la Congrégation , vivement affligées de cette perte, firent célébrer pour lui un service dans leur église le 13 du même mois

pondant plus à son zèle, il fut contraint de se retirer au commencement du mois de novembre 1833. Il eut pour successeur M. Quiblier, qui exerça pendant treize ans les fonctions de {!) Mémoire supérieur et de confesseur de la communauté (1).

particulier

sur la Con- « Plein de zèle et tout dévoué à notre institut , »

grégation.

lit -on dans une courte notice composée par les sœurs sur M. Quiblier , (( il nous a rendu de très- « grands services pour le spirituel et pour le « temporel. Il connaissait parfaitement notre « règle , et n'épargnait rien pour nous faire « marcher suivant nos constitutions. Ses exhor- « talions à la communauté et au noviciat étaient « toutes propres à nous éclairer sur nos devoirs « de sœurs missionnaires; ses décisions étaient « claires et précises ; et comme il avait la con- « fiance de toutes les sœurs , ses avis étaient « reçus avec respect et avec une entière soumis- (2) ibid. ; « si on (2). )) Cette parfaite déférence parut sur-

notice sur M.

Quiblier. tout à l'occasiou de l'établissement des écoles des faubourgs de Villemarie , comme il sera dit dans le chapitre suivant.

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