INTERVALLE COMPRIS ENTRE LE MARIAGE DE LA YIERGE ET L'ANNONCIATION
]Vieu que la sœur Emmericîi eût toujours ses visions touchant l'iiiylolro des membres de la sainte famille aux jours mômes où i'Egli&e célébrait Itur fôte, parfois cependant elle voyait le mystère qui éiaiÈ l'objet de teUe de ces fêles, se passer a un jour tout ditTérent de celui qui était affecté a la féte ; c'est ainsi qu'elle voyait la nativité dit
années après la mort de la Sœur, en parcourant un livre écrit en lalin louchant l'anneau nuptial de la Vierge, con; crvé a Perouse, (ju'on le montre au peuple tous les ans le 3 août [lll noneas auqiisti), circonstance que la sœur Emmerich ne soupçonnait assurément pas plus ([ue lui ? On peut consulter à co sujet la page 59 de l'ouvrage iatitulé : I)e annulo pronubo Deiparse Firginis, qui Pcrasiœ reliyiosisslme osservatur, J. B. Lauri pcriisini Commentarius^ iu-S2, 4026. Coloniie Agrippin^j apud J. Kinckium.