DU
ion qui devait nous donner la vie, n'est-ce pas pour nous de travailler en silen
sperdre cette vie en faisant connaître nos œuvres? Ainsi donc, si nous c us notre avantage spi-
rituel et les obligations de notre état, nous verrons combien nous son • roitement tenues au silence.
Gardons-le avec amour, et par respect pour son prix.
qous exposons pas à ni ? par notre la
qui nous fait facilement pécher, comme dit Saint Bernard. Nous n'avons pas de membre dans notre corps qui nous fasse plus de mal que la langue.
~\otre sainte Mère aimait beaucoup cette estimable vertu; durant sa vie elle faisait observer le silence beaucoup d'exactitude, et depuis sa mort elle a ru à quelques-unes de nos ises, louant les
de leur silence, et reprenant les autres de ce qu'elles y manquaient.
Quel n'est donc pas le prix du silence, puisqu'une > taisant devient sage, si dans b elle
jcouter Dieu ! Car il dit qu'il parlera aux humbles le silence. Et saint Bonaventure disait que si, dans ;le, il y avait si peu d'àmes : ig les
[ spirituelles, /elles ne savaient pas atten-
dre Dieu dans le silence. Ces âmes ne trouvant pas sonsolatii rituelles dans l'oraison, s'en vont
surs cher lassemen