‹ Vie de la vénérable Anne de Saint-Barthélemy, compagne inséperable de Sainte Tér`eseChapitre 219 sur 239 · DU · texte numérisé non relu

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ion qui devait nous donner la vie, n'est-ce pas pour nous de travailler en silen

sperdre cette vie en faisant connaître nos œuvres? Ainsi donc, si nous c us notre avantage spi-

rituel et les obligations de notre état, nous verrons combien nous son • roitement tenues au silence.

Gardons-le avec amour, et par respect pour son prix.

qous exposons pas à ni ? par notre la

qui nous fait facilement pécher, comme dit Saint Bernard. Nous n'avons pas de membre dans notre corps qui nous fasse plus de mal que la langue.

~\otre sainte Mère aimait beaucoup cette estimable vertu; durant sa vie elle faisait observer le silence beaucoup d'exactitude, et depuis sa mort elle a ru à quelques-unes de nos ises, louant les

de leur silence, et reprenant les autres de ce qu'elles y manquaient.

Quel n'est donc pas le prix du silence, puisqu'une > taisant devient sage, si dans b elle

jcouter Dieu ! Car il dit qu'il parlera aux humbles le silence. Et saint Bonaventure disait que si, dans ;le, il y avait si peu d'àmes : ig les

[ spirituelles, /elles ne savaient pas atten-

dre Dieu dans le silence. Ces âmes ne trouvant pas sonsolatii rituelles dans l'oraison, s'en vont

surs cher lassemen

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