‹ Vie de Linné, rédigée sur les documens autographes, et suivie de l'analyse de sa correspondanceChapitre 28 sur 50 · BOTANISTES HGLLAIIDAIS , ANGLAIS ET SUÉDOIS · texte numérisé non relu

BOTANISTES HGLLAIIDAIS , ANGLAIS ET SUÉDOIS

J'ai TU dernièrement un petit traité italien fort intéressant intitulé : Discono deltirritabUifa d^aleuni fiori nuovametUe scoperti (Firenze 1764*^ On y démontre que les fleurons de certaines fleurs composées se meuvent comme s'ils étaient doués de vie. ( Lettre à Ellis, 8 Décembre 1767.)»

«Personne en Hollande ne s'occupe sérieusement des genres, si ce n'est moi qui suis le plus petit des prophètes. Gronovius, Burmann et Van-Royen ne s'intéressent qu'aux échantillons desséchés ; pourtant ce dernier commence à vouloir examiner les genres. Boerhaave n'aime que les arbres , et parmi eux plus encore les variétés que les espèces. Albinus est tout entier livré àl'anatomie. Le seul Dillenius, en Angleterre,comprend ce que c'est qu'un genre et s'occupe de cette étude. Il suffit à Rand d'avoir un synonyme unique pour chaque plante , et à Miller d'obtenir des plantes d'Amérique, vivantes ou desséchées. Martyn est un excellent homme , mais peu difficile en matière de doctrine. A l'exception d'O. Celsius, premier professeur de théologie , qui aime les plantes, sans s'inquiéter des genres auxquels elles appartiennent, et qui est un collecteur infatigable de mousses, je ne vois en Suède aucun botaiiiste ; car Rudbeck est. maintenant chargé d'années. » ( Lettre à Haller, i"Mai 1757.)

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VIE

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