MALADIE. — DEPART DE NANTES. — VOYAGE VERS LE MIDI DE LA FRANCE
Au mois d'octobre 1843 , M. de Courson put encore embrasser les nouveaux élèves que la Providence lui envoyait et commencer en leur faveur ce travail d'ini^ tialion aux pratiques et à l'esprit du séminaire, qui, nous l'avons vu, était si profitable à ses enfants, et si pénible pour lui. Il ne tarda pas à ressentir un malaise considérable ; mais il n'en continua pas moins à se traîner, autant qu'il put, à tous les exercices de la communauté : « Pendant quelque temps, dit l'auteur de la Notice, le vénérable supérieur, atteint d'une névralgie chronique qui menaçait de se changer en affection cérébrale des plus intenses, essaya de surmonter par l'énergie de son âme la maladie qui affaiblissait tous ses organes ; mais les médecins déclarèrent que sa vie était en danger, qu'il lui fallait faire trêve à toute tension d'esprit et changer immédiatement de climat. M. de Courson luttait encore. Il fallut l'intervention de l'évoque et