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CHAPITRE IX

LE SEMINAIRE DE PHILOSOPHIE DE NANTES; SON ETABLISSEMENT; SES RÈGLES : SES PREMIERS SUCCÈS

Volontiers M. de Courson eût passé sa vie dans les humbles fonctions qu'il remplissait au grand séminaire, mais tels n'étaient pas les desseins de la Providence. Dieu, en lui donnant de si éminentes qualités pour la première place, l'avait destiné à quelque chose de plus que les occupations d'un simple directeur. De bonne heure il l'éleva à une supériorité importante quoique subordonnée, et le prépara ainsi de loin à être supérieur général de Saint-Sulpice.

La communauté des philosophes où , pendant dixhuit ans, il devait déployer tant de zèle et faire un bien si considérable, n'existait pas lorsque, en 1824, M. de Courson obtint la permission de se retirer au grand séminaire : les élèves de philosophie étaient, comme on l'a dit, mêlés aux théologiens pour la plupart des exercices et ne formaient avec eux qu'une seule et même communauté.

M*^'' de Guérines, pendant qu'il était grand vicaire de Clermont , avait vu établir dans cette ville , comme

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