‹ Vie de M. DupontChapitre 8 sur 55 · DE LA PREMIÈRE ÉDITION · texte numérisé non relu

DE LA PREMIÈRE ÉDITION

Un des bonheurs de mon sacerdoce a été de rencontrer sur ma route et de. connaître personnellement le pieux laïque dont j'essaye aujourd'hui de retracer la vie. — Mes relations avec M. Dupont ont duré trentecinq ans : elles datent de 1841. J'étais jeune alors, professeur au petit séminaire de Tours, où le serviteur de Dieu venait fréquemment pour le Vestiaire de Saint- Martin. J'assistais souvent à ses entretiens ; je le voyais de temps en temps chez lui ; j'entendais beaucoup parler de ses bonnes œuvres, de ses vertus, de son goût pour les divines Écritures : toutes choses qui m'édifiaient et m'intéressaient vivement. Dans la suite, bien que je ne fusse pas du nombre des plus assidus et des intimes, je puis dire qu'il me traitait en véritable ami ; plus d'une fois il m'a donné des marques d'estime et de confiance dont j'étais surpris et touché.

Page 1