LITRE VI
qui m^itoit p)j»tÀI<d'4trB enseveli 4mJes plus épaûses téaéibr^^^mQdk é'éeitteèi^^tt supplioit la bonté divine de le purifier entièrement , et de ne rien laisser en lui qui pût. mettre obstacle à ses grâces, il la, âitppliait encore 5 ^^^^^ dans le (pud àe aou urne , poo^ sa pn>pre «Mlj^ tout ce qu'il devoit tracer pour Tcdification du prochain, et de le remplir dejson onctiou cachée sous la lettre,4es^vQiît^s j»iotes;y de {^^^ vide des vertus et des- grâces ^, en pàroissant les • posse'der abondamment; comme ces marchands qui épient au dehors beaucoup d'or et d'argent^ IMtf'j^ait grandes riehessès qu'en àppan
«wi^. M. Olîer vottlott que tout homme <Jut ecrivoil sur des matières spirituelles, non coa-» tent de conn^î^iaiîVertu et les^ xoifjfede ;la sainteté > t^coillleijiWW^fDe de léi ^gté&tttb et de ka ajuner^ surmontât fortement tous léii 'ObstacWy et redoublât sans cesse d'efforts pour devenir ^^TîSSWx^îQt marcher sur les iÉ|cQ^ 4^9 fiants-) Sj9«É|iieûpdi^o^tt il^ il 3farr4tvaffi[KeiiflQttt aptrc^ qi|e iqu'iliparaiti- daps ses écii\i x t dç v^aMt 1^
iipmùfies. if ilUii/ j:^rj l 'M ' . '.fjp ^ lit
Une autre qualité qtt!il .mi j^gi^iymMmi^ iâ'ék>it 'de dép«ldm..èslU«>emeM^4^ii^ direc^ur •âge et éclairé par rapporL a co qu'il mettqit at^ jour;, et d'être pfôtîii}et6r au . feu ce qu'ii .ftÇj kii*> «H^Bseiller^it icmvperBfuett^ soitre;^ U re^rdoit Vattafebe àaes propres pi7<lduo-»> tions , èomme un piège du démon ^ Quianéantis-,soit .par ->- là . tout le jlniit ,qu'ûii osn c «kyoit. tirer» poiu* floi»méBM en fravkiUant pour* le^- autres ;i piège, contre lequel il sut .si bicxi se mettre en^
33o VIE DE M. OLIER.
garde, que tout ce qui sorloit de sa plùine, il le rcmcttoit entre les raains de son directeur, avec la simplicité d'un enfant qui donne ses essais à corriger à son maître. Il lui donnoit toute liberté de les déchirer ou de les mettre en cendres, comme la chose du monde la plus vile; tant il en faisoit peu de cas , et tant il étoit mort à luimême ! A l'entendre parler des livres qu'il avoit permis de rendre publics, on eût dit qu'ils n'étoient bons à rien. Il les méprisôit tellement, qu'un jour il avoit pris la résolution de les brûler. Ce qui l'engagea à faire ce sacrifice, (si toutefois c'en étoit un pour lui ) ce fut la peine qu'il ressentoit à laisser subsister après sa mort quelque chose de ce qu'il avoit bomposé. Dieu permit que son dessein fût découvert et ses mesiïVes ronipuei au moment où il alloit en venir à Texécution. Il étoit occupé à rassembler tous sés mandsci'its pour les jeter W ]f^> lorsque M. de Bretonviiliers entra danfc^ t^PRibre , et devina son dessein. 11 eut assez d'empire sur son esprit, pour l'en détourner j'V?t' c^èst aux représentations qu'il lui fit alors, que nous sommes redevables des livrer spirilUiels qui portent son nom. i> > "^^11 ne resté plàfs qua peindre ses vertus ^ et à placer dans le tabteau de chacune beaucoup de ' trAïlk pât-ticulifefs dont on n'èi point fait inentioa dans la suite chronologique de soû histoire. C'est dé quoi sera composé le dernier livre, qui se ter-^ mineva par le récit des grâces extraordinaires qu'il a reçues de Dieu, Soit pour sa propre sahc^ tification , «oit poar celle dkis autres ; comme dô plusieurs tvéuomeiis qui. paiôissent être au-des-
sus des lois ordinaires de la nature et des voies ommunes de k gcàce. On lira cette dernière partie^ rjui ne sera pas la moins étendue, avec d'autant plus d'intérêt, qu'on y verra une diversité également agréaUe et utile de iaits et de maximes qui achèveront ^e faire connoitre parfiiitement le véritable esprit de M. Olier.