‹ Vie de M. Olier, curé de S. Sulpice, à ParisChapitre 38 sur 205 · LIVRE lu .^fj · texte numérisé non relu

LIVRE lu .^fj

d'estime, qui étoient dues à on homme d'un à grand mërite^ et après lai avoir fait porter A»

excuses proportionnées à la faute qu'elles se reprocboienty elles le pressèrent d'entrer dans Fhos« piœ poar y oeooper Fappartement la plus hon* séte. .

La conduite de M. Olier, dans cette occasion, paroîtra sans doute ^traordinaire^ et tenir trop de ksingolarité pourétreuniversellenent applaudie: mais combien de traits plus singuliers dans This* toire des saints de tous les sièdies? Il remercia avec son affabilité ordinaire,, celles qui ëtoient venues, de la. part du couvent, lui offrir une chamhre, et répondit bien autrement qu'où ne s'y attendoit : « Après que Jésus-<Ilirist mon maitr», ' » leur dit-il, a voulu naître dans iftie Stable , ft n demeurer si long-temps dtfns une crèche, il » ne seroit pas raisonnable que je sortisse si » promptement d'un lieu où je me trouve si bien >»•• Iiei nouvelles instances île fiirent pas épar^ëea: ma» elles ne servirent qu'ji^fidre mieux connottre jusqu'où il portoit l'amour de l'abjection ; et ja*' mais on ne put obtenir de lui qu'il fut logé autrement qu'il Tavoit âë le premier jour* i

Les religieuses, aussi écmfusès que sins^lrises de' sa persévérance , ordonnèrent qu'au moins ou . eût soin de tenir les animaux delà basse-cour éloi^ gnés du misérable asile que ce vertueux h4te vouloiL de preierence occuper jusqu'à la fin; mais ce second, avis ne fut pas plus de son goût que le Mon, répondit -il agréablement, ces. » fMM^ bétes qui m^ontai bien reçu ne méritent x » pas^ d'être cbaââées. Si 1$ voix du coq a pu cou*^

Ttiprit de

leur tioii.

Page 1