PRÉFACE. XI
» abattu, voyant les impertinences que
» j'écris. Elles me semblent être de grandes
» pertes de temps pour moi et pour mon -
» cher directeur, que j'ai crainte d’amu-
» ser. Je plains les heures qu'il doit em-
» ployer à les lire; et il me semble qu'il
» devrait me faire cesser d'écrire ces niai-
» series et ces impertinences, tout-à-fait (1) Mém. aut.
» insupportables (1). pe À mesure que M. Olier avait écrit nn
cahier, il le mettait entre les mains du
Père Bataille, et celui-ci, après la mort de
son pénitent, les remit tous aux directeurs
du séminaire de Saint-Sulpice (2). C'est Pie Ma. de
la source principale où nous avons puisé. 0 ” ""
Nous avons mis aussi à contribution beau-
coup de lettres et d’écrits spirituels du ser-
viteur de Dieu, la plupart inédits jusqu'i-
ci; comme aussi un grand nombre d’autres
manuscrits appartenant aux bibliothèques
publiques. ou à diverses archives de Paris
et de plusieurs autres villes; enfin beau-
coup d'ouvrages imprimés, mais presque
tous anciens et peu connus. Dans l'emploi
de ces divers matériaux, nous ne nous
sommes permis d’autres modifications que
celles qui ont paru nécessaires pour cor-
riger quelques inexactitudes, surtout de
nombreuses négligences dans le style; et
comme nous n'avançons rien que le lec-
XXXij PRÉFACE.
teur ne püt vérifier au besoin, nous avons soin d'indiquer toujours les sources où nous puisons. Nous donnerons même, à la suite de cette Préface, une notice des principaux manuscrits que nous venons d'indiquer.
RAS L'ordre qui nous a paru le plus clair et nouvelle Vie. le moins sujet à des répétitions fatigantes, ç'a été de présenter, dans une première partie, la Vie de M. Olier, depuis sa naissance jusqu’à son entrée dans la cure de Saint- Sulpice; et ici les faits sont classés dans leur ordre chronologique. Nous exposons dans la seconde partie tout ce qu’il a fait, comme curé, pour la réforme et le bon gouvernement de sa paroisse. Enfin, dans la troisième, nous le représentons comme fondateur du séminaire et de la compagnie de Saint-Sulpice, ainsi que de plusieurs autres établissements, et nous terminons par la narration de sa dernière maladie, de sa mort, et de quelques grâces et guérisons qu’on a attribuées à ses mérites. Les faits de la seconde et de la troisième partie ont eu lieu, pour la plupart, dans le même espace de temps ; mais nous avons eu plus d’égard à l’ordre des iatières qu'à celui des années, afin d'éviter un mélange de faits disparates, qui aurait pu jeter de l'obscurité dans l'esprit du lecteur.
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PRÉFACE, XAXii
Il ne nous reste qu’à prier le divin In-
stituteur du sacerdoce de bénir cet ou-
d 4 vrage,et de donner encore aux paroles et
tice des aux exemples de M, Olier, l'efficacité qu'ils
venons % ont eue pour former à l'Eglise tant de fer- 4 vents lévites et tant de saints prêtres.
is avons irces où nême, à
clair et tigantes, ière paraissance le Saint- !
és dans ! ———— xposons À l'a fait, bon goudans la nme fonagnie de eurs au- 1ons par {| ie, de sa M | uérisons 4 Les faits !
artie ont « le même * eu plus | n'à celui e de faits l'obscu-