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si influent sur la foi du clergé et des peuples, se chargea (8) Recueil des
aussitôt, comme l’avait craint le Père de Bérulle, d’une /ettresdeM l'in-
e , cent de Paul,t,1 multitude de colléges, quoique cette œuvre se trouvât en- p. 4,2,92 |
tièrement étrangère au dessein du fondateur (3): et, ce (3) Exéraic des
qui n’est pas moins digne de remarque, le Père de Bérulle, 40e "a 74
en faisant lui-même tant de petits établissements qui ou épuisaient sa compagnie et en changeaient le but, té- (a) #nnulss de moignait n’agir en cela que conformément à la volonté Her “"divine (4) +.
Cependant les peines intérieures de M. Olier persévé- XVIIL.
ie : . © ‘ | : Résignation raient toujours ; il était même au plus fort de ces 3, M Ofier sur
la mort du Père de Condren.
T «Ainsi l'institution, non de la jeunesse, comme aux RR. PP. » Jésuites, dit le Père de Bérulle , mais des prétres seulement, serait »une des fonctions de cette congrégation (5). » Par délibération de la (5) Extrait des VIle assemblée générale, deux Pères de l’Oratoire, chargés de rédiger Æ#ssemblées yéle recueil des sept assemblées, voulurent concilier ensemble les vues ARS du fondateur avec les emplois de la congrégation, appliquée princi- 4e — Projet de palement à la direction des colléges et aux hautes études, Ils n’y AU A re parvinrent qu’en modifiant comme il suit les paroles du Père de + “rule, p. Bérulle : « Ainsi, l'institution des prétres, ecclésiastiques et jeunes 22. » clercs destinés à l'Eglise, serait une des principales fonctions de cette » congrégation. » Recueil des sept assemblées, in-49, 1654, de l'ir:primerie d'Antoine Vitré, page 6. — On voit la même modification duns le Recueil des Statuts de la congrégation de l'Oratoire, imprimé par l'ordre du général, Paris, in-12, Ire partie, chapitre I, article I, page 5. Comme aussi dans le Recueil des Statuts de la congrégation de l'Oratoire de Jésus, en 2 volumes in-12, tome 1, page d, et ailleurs.
cruelles épreuves, lorsqu'il perdit le Père de Condren. Dans un pareil état, cette perte aurait dû être pour lui un nouveau sujet de désolation : il l’accepta néanmoins avec une résignation extraordinaire, fruit incontestable des épreuves par où Dieu l'avait fait passer. Il en écrivait ainsi à la sœur de Vauldray, pour la consoler d’une privation bien moins considérable : « Hé bien, ma chère » fille, s’il fallait se troubler pour les accidents, nous n’au- » rions jamais de paix en ce monde. Je vous ferai part » de celui qui m'est arrivé : c’est que mon Père maitre » m'est Ôté d’entre les mains, par l’ordre de la volonté » divine, qui est notre chère maitresse, tant dans la sous- » traction que dans l’abondance, dans les sécheresses que » dans les plus douces communications. C'était un homme » qui naidait beaucoup pour me porter à DIEU, ce que je » chéris et désire le plus. C’est lui qui n’a tant encouragé » à vous servir, vous en particulier, et qui m'a recom- » mandé la maison de la Régrippière. Enfin, c’est lui qui » m'a tant dit de bonnes et saintes choses. Hé bien, ma » sœur, la volonté de Dreu ne vaut-elle pas ce saint
» homme, qui n’a rien eu que par la sainteté de cette
» divine volonté ? Ne saura-t-elle pas suppléer à ce qu’elle
» nous Ôte ? Ne fera-t-elle pas bien, par elle-même, ce
» qu'elle faisait par autrui ? Très-chère fille, adorons la
» volonté de Jésus, adorons ce cher Maitre; il permet see » les rencontres les plus épineuses pour notre sanctifi-