‹ Vie de M. Olier, fondateur du Séminaire de S.-Sulpice [microforme] (volume 2)Chapitre 171 sur 251 · RS · texte numérisé non relu

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Dame des \ rencontre trouvée en cetle occamts de Sauété trouvée, eurs Grands vint bientôt pèlerinage.

me des Arjui la possédévotion de historique, » Saint-Hohistorique,

ainsi appelé s’est formé le couvent ncore vivant ques particufaite au seraircissement

fin du jour, , le voyant à rent d’abord l'hospitalité rent à se retibourg. Sans filles de lui ait la trouver

plus favorable; mais celle-ci, entrant dans les mêmes sentiments, le renvoya avec des paroles dures , quoiqu’il ne demandàt que du pain noir, de l’eau, et le plus pauvre gîte pour y passer la nuit. Contraint de se retirer, il remarqua ,'en regagnant la porte, un appentis de bois, où étaient logées quelques poules, et demanda avec beaucoup d’humilité et d’instances aux portières de lui permettre au moins de revenir pour passer la nuit sous ce hangar. Il sortit donc, et ayant reçu pàr charité d’un des habitants du vil-

(4) Notice Ms,

lage un peu de pain, il revint au couvent ; et, soit par compassion, ##7 la Régrip-

soit par respect pour la vertu qu’elles avaient cru remarquer dans P P q

pière, pur M.

Coûé ,

ancien

cet étranger, elles lui permirent de se retirer dans ce triste réduit curé du lieu.

sans prévenir néanmoins les religieuses (4). »

On raconte encore que, dans son second voyage à la Régrippière, M. Olier rétablit la clôture bannie depuis longtemps de ce monastère. « Les religieuses avaient dans leur vaste enclos un bois de haute futaie qui servait à leurs délassements, et un étang qui leur procurait le plaisir de la pêche. Mais, par l'abus le plus étrange, ces lieux, entourés seulement de buissons, étaient ouverts aux chasseurs et aux habitants du pays. Voyant donc toutes les religieuses touchées de l’esprit de pénitence, et résolues à faire tous les sacrifices qu'il leur prescrivait, M. Olier profita de leurs bonnes dispositions pour retrancher ce scandale. 1 leur déclara que, pour vivre conformément à la sainteté de leur institut, elles n'étaient pas obligees à se priver du délassement de la pêche, ni des promenades dans le bois ; mais qu’elles devaient faire entourer de murailles leur enclos, selon la règle de toutes les communautés cloîtrées ; et telle fut l'occasion de la construction des murs qui formèrent, depuis ce temps, la clôture de la Régrippière (2). »

M. AMELOTE ENTRE A L'ORATOIRE.

NOTE 5, p. 307. — L'auteur de la Vie de M. Bourdoise assure qu'en quittant Chartres, M. Amelote, après avoir déclaré à ses amis « que Dreu l'appelait à l’Oratoire, entra dans cette congré- » gation ; tandis que M. Olier, M. Brandon, M. de Foix et M. du » Ferrier vinrent à Vaugirard, pour se délasser de leurs travaux » apostoliques (3). » IL est certain néanmoins que M. Amelote n’entra à l'Oratoire que huit ans après. Il se livra au ministère de la prédication, les années qui suivirent l'établissement de Vaugirard ; et, en 1646, il se retira dans son prieuré de Champdolent, pour y vivre dans la retraite. Mais il y était accablé de visites, et comme l’évêque de Saintes craignait de le perdre pour

(3) Vie Me. in-

(4) Récit de l’enfance du Père Àmelote , Ms. — Journal de l’Oratorre, t. 1, p.

son diocèse, il espéra l'y attacher pour toujours, en lui faisant 4 core dan accepter une cure. M. Amelote la prit, sans dessein de la garder; 2 madame et, après environ un an, il retourna à Paris, où il demeura jus- F siastique: qu’à ce que M. Brandon, ayant été nommé évèque de Périgueux, M let 1641, l'emmena avec lui pour qu'il l’aidàt à s'établir dans son diocèse, A d'octobre Il promit à ce prélat, qui le fit son grand-vicaire, deux ans de À et, lorsq services, et, les deux ans étant expirés, il revint à Paris, etentra À celle de dans l’Oratoire, le 24 avril 4650 (1).

| NOTE SUR L’ABBÉ DE PORMORANT. noms de Sulpice, NOTE 6, p. 307. — Alexandre Colas de Pormorant, né à Or- mença le léans, et abbé de la Madeleine de Plaine-Selve, au diocèse de : let (l’abb Bordeaux, consacra ses talents et sa fortune à l’instruction chré- Mais ce c tienne de la jeunesse, pour laquelle il travailla jusqu’au 18 sep- et il doit tembre 1673, époque de sa mort. Îl fut, ainsi que M. de Foix, M. du Fe l’un des témoins qui déposèrent contre l’abbé de Saint-Cyran, 4 Vaugirar lorsque le cardinal de Richelieu eut fait enfermer ce dernier au d'après

(2) Biographie Château de Vincennes (2). Ayant eu occasion de s’entretenir avec 29 nov. :

universelle, tom.

XXXV, p. 422. —

Histoire de LV’E-

glise, par Bé-

rault- Bercastel,

Hiv. LXXIV.

(3) Wie de M.

Bourdoise, Ms.

jn-4", p. 845.

(4: Mémoir. d

e M. Baudrand, p.

(6) fie du mé-

(8) Vie Ms. in-

M. Bourdoise, dans un voyage de plusieurs jours qu’ils firent par hasard ensemble, l’abbé de Pormorant lia dès-lors une étroite amitié avec ce grand serviteur de Dieu, qu’il avait jugé fort mal jusqu'alors, sans le connaître. «Il protesta à ses amis, qu'il au- NOTE » rait à l'avenir autant d’estime pour M. Bourdoise, dit l’histo- » lui fais: » rien de ce dernier, qu’il en avait eu d'horreur par le passé : » de per: » ayant remarqué en lui une douceur très-grande, et reconnais- » araigné » sant évidemment l'erreur de ceux qui le lui avaient dépeint » des or

» comme un homme turbulent et emporté (3). » » vitres 1 » cent. I

MAISON DE VAUGIRARD. » Canad

| | 7. ; ) propre NOTE 7, p. 311. — La maison où les solitaires de Vaugirard À se

se logèrent d’abord, était celle dont la maréchale de Guébriant » coqui prit dans la suite une partie pour l’emplacement de son hôtel (4).

L'ancien historien de M. Bourdoise (5) ajoute qu’elle apparte- NOT nait à M. Lami, qu’il re désigne pas autrement. C’était vraisem- ecclésias blablement un correcteur des Comptes, de ce nom, zélé pour le ment de bien de l'Eglise, et ami de M. Bourdoise, dont il est parlé dans dame de la Vie de ce dernier (6). L’historien de M. de Foix, assez mal in- quelque

me, Ms. in-folio, struit de ces détails, assure, de son côté, que la première muison » avait €

(7) Vies des quatre Evéques, Lu,

que ces ecclésiastiques occupèrent, à titre de loyer, à Vaugirard, ments

était celle d'un maitre d'Académie, ce qui veut dire peut-être » bienhé qu’un maître d’école l'avait occupée avant eux (7). Quoi qu’il en » que, soit, on voit, par ce qui vient d’être dit, et par ce qu’on dira en- D »ils’en

lui faisant e la garder :

meura jus- Périgueux, son diocèse, eux ans de aris, et entra

nt, né à Or-

diocèse de

ction chréau 18 sep-

M. de Foix, Saint-Cyran, e dernier au retenir avec ils firent par s uné étroile jugé fort mal mis, qu’il au- , dit l’histoar le passé :

t reconnaisent dépeint

de Vaugirard de Guébriant son hôtel (4).

elle appartetait vraisem- , Zélé pour le st parlé dans assez mal inmière maison , à Vaugirard, dire peut-être Quoi qu’ilen qu’on dira en-

PA rom

core dans la suite, avec combien peu de vérité on 4 éerit que (4) Histoire dmadame de Villeneuve donna sa maison de Vaugirard à ces ecelé- re ed raR siastiques. Cette pieuse veuve y avait acheté, il est vrai, le 9 juil- Cros, 4786, Me. let 4641, une moitié de maison dont elle acquit le reste au mois D ue fe

. . , { ] « d'octobre suivant ; mais elle y demeurait avec sa communauté : Cole. 4 Line et, lorsqu'elle en eut acheté une nouvelle à Paris, elle vendit ges.

celle de Vaugirard pour achever de payer l’autre (1).

NOTE 8, p. 313. — Un ncien catalogue, où sont inscrits les noms de la plupart des ecclésiastiques reçus au séminaire de Saint- Sulpice, à Paris, suppose que la communauté de Vaugirard com mença le 29 novembre 1641, et fut composée de MM, Olier, de Caulet (l'abbé de Foix), du Ferrier, Picoté, de Bassancourt et Houmain, (9) temurques Mais ce catalogue, écrit en 1676, manque quelquelois exactitude, historiques sur et il doit être réformé par les témoignages exprès de M, Olier et de PA . se M. du Ferrier, qui déclarèrent l’un et l'autre que leur société, 4 202, 203, —Régle- Vaugirard, ne fut d’abord composée que de trois membres, C'est ent Pa anni À : ; | ; munauté de S.d'après ce même catalogue, que M. Simon de Doncourt à placé AU K,pice, in 8e, p. 29 nov. 1641 la formation de l’établissement de Vaugirard (2), 2, note.

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