ZÈLE DE M. BOURDOISE
NOTE 9, p. 323. -— « Le zèle de M. Bourdoise, dit M, du Ferrier, » lui faisait trouver insupportables des choses auxquelles beaucoup » de personnes ne prennent seulement pas garde, comme des » araignées dans l'église, des devant-d’autels traînants et détachés, » des ornements décousus, des aubes et des amicts sales, des » vitres rompues, en un mot, tout ce qui était malpropre et indé- » cent. Il disait un jour sur ce sujet: S'il venait un homme du » Canada, et qu’on lui montrât la maison du curé qui serait bien De » propre, et l’église toute dégoûtante, il dirait que le maitre de Le rh » celle-là devait être un honnête homme, et celui de l'église un rier, p. 45. » coquin (3). »
NOTE 10, p. 323. — Ce fut sans doute le désir de former des ecclésiastiques, qui porta M. Bourdoise, si zélé pour l'établissement des petites écoles, à cesser de s'occuper de celles de mnadame de Villeneuve, auxquelles il semble qu’il avait d’abord pris quelque part. Au moins, il dit lui-même dans une lettre : « qu’il » avait essayé de contribuer de tout son possible aux commence-
ments d’un établissement de filles et de veuves, à l'exemple du . » bienheureux évêque de Genève, à Vougirard près Paris ; snais PAR FA » que, n’estimant pas que Notre-Seigneur demandät cela de fui, in-4o, p. 693, » il s’en était désisté (4), »