‹ Vie de M. Olier, fondateur du Séminaire de S.-Sulpice [microforme] (volume 2)Chapitre 225 sur 251 · MOYE · texte numérisé non relu

MOYE

» ses pr » avait € D» n'ayai » prison » mettai » qu'à ce » ce qui » notre I » parler, Mais u

et qu'il gagner, toujours stacle à la de subsis nes les p roisse, et suasion € resses du tôt il le payait leu recevoir € Div (3). ( que de tr de Dieu :

vice, sa vi pas que je que j’y co Souven:

conversiot correction terreur, e réussir à la bonté ( lant, était

Ur prolonneur \imes, il leur re- > apostodraient, ls entreiscraient ut L'effet malheudans une désordre r là aux lier s’en produisilant faire bourg, et jusqu’au

infligeait, à l’eau, ances parraître à la der, à ge- . D’autres pment, ou n nombre lement de er, le rese. «Lorsceux qui un. billet la maison endemain nait dans

MOYENS POUR PROCURER LA SAINTETÉ DES MOEURA, 509 » ses prisons, donnant en proie à ses sbires tout ce qu'elle » avait dans sa chambre. Le motif de sa conduite était que » n'ayant pas le droit d'imposer de peines au-delà d'une » prison de quinze jours au pain et à l’eau, au moins il » mettait ainsi la personne hors d'état de faire du mal, jus- » qu'à ce qu’elle se fût pourvue de nouveaux ajustements : » ce qui allait loin, et l’'empèchait d’ailleurs de revenir sur » notre paroisse, aus" bien que celles qui en entendaient in Jeune

è $ : A 5 e M.uu Ferriecr » parler, et qui craignaient un pareil traitement (1), » p.230, 240,

Mais un moyen plus conforme à la douceur de M. Olier, XvEL.

. Q 474 ; ï - Q , = ñ : 1 M. Olier traet qu'il employait de préférence, était d'essayer de les Sul A edne gagner, pour assurer ensuite leur salut, On le trouvait version desfein-

1 G At à CHEN , An : ines de mauvaitoujours prèt à fournir de quoi lever le plus grand ob- "ie et jour stacle à leur conversion, en leur procurant quelque moyen procure des se-

« RME VEE TV cours, de subsister. Tantôt il appelait à son secours les person-” nes les plus vertueuses des différents quartiers de Ja paroisse, et les engageait à prendre toutes les voies de la per- 0 cb LE : | ; historiques, Lu suasion et de la douceur, pour retirer ces pauvres péche- p.610. | resses du gouffre où la misère les avait précipitées (2). Tan, (9 Année Der 2 G GE ; , y minic, 42 sep tôt il les confiait à des personnes charitables, à qui iltembre, p. 493. . < : Se EE À mm — femarqg, hispayait leur pension, afin de les mettre ainsi à portée de sriques, 1, p. recevoir des instructions capables d’assurer leur retour à "4 Vie de M Du (3). Cette œuvre ne lui coûtait pas moins de dépenses, HIER . , ne , Ni séry, Are partie, que de travaux et de soins (#). Mais, disait-il, si le Fils chap. xv.

. , : ! ‘ ae (5) Remarques

de Dieu à donné, pour cette âme que je veux retirer du pisroriques, tn,

vice, sa vie et son sang; et si, pour la sauver, il n'exige "99, po

pas que je me sacrifie moi-même, n'est-il pas raisonnable pre tin

que j’y contribue au moins de mon argent (5)? De 47 Souvent il essaya de travailler par lui-même à leur

conversion, mêlant à propos l’huile avec le vin, dans les

corrections qu'il leur faisait, c’est-à-dire, imprimant la

terreur, et frappant par la crainte, lorsqu'il ne pouvait

réussir à émouvoir par le langage de la compassion et de

la bonté (6). Sa pratique la plus ordinaire ea leur par- (6) td.

lant, était de s’unir aux dispositions jntéri tres de No-

510 PARTIE I. LIVRE NT. PAROISSE, — 1044, tre-Seigneur conversant avec la Samaritaine, « Aujour- » d'hui, dit-il dans ses Mémoires, devant aller visiter, » vis-à-vis le puits de l’abbaye, une femme séparée d’avec » son mari, pour les réconcilier ensemble, j'ai parlé en- » core à une autre personne de mauvaise vie, pour tâcher » de gagner quelque chose sur elle, et de la ramener; et » j'ai vu que je devais me conduire dans cette circonstance, » comme Notre-Seigneur à l'égard de la Samaritaine, Cette » femme semble en être une véritable copie; car elle à » eu plusieurs maris, qui ne l’étaient pourtant point, et » celui qu’elle a en ce jour n’est pas à elle. Je com- » mençai mon discours par lui parler de Notre-Sci- » gneur et de la soif qu’il avait du salut de son âme, » m'unissant alors d’autant plus aisément à ce divin Sau- » veur, qu’à son imitation j’allai parler à cette fille, étant » déjà fatigué du chemin que j’avais fait, et ayant grand » besoin de manger et de boire, quoique je dusse avoir » plus de faim encore de son salut; il était bien plus de » midi. Au peu de paroles qu'il plut à Notre-Seigneur de tn Ma? dire par ma bouche, elle s'est rendue, et s'est trouvée mue rue » toute calmée de la mauvaise humeur où elle était d'a 548. » bord (1). »

XIX. Une personne de piété représentant un jour à M. Olier ed iue que tout ce qu'il entreprenait à si grands frais pour les l’inutilité de ses pécheresses, était peine perdue , puisque tous les jours és Deuées On en voyait qui, après leur conversion, retournaient à pécheresses. leurs premiers désordres, il répondit avec douceur : « Non,

» la peine que l’on prend pour Notre-Seigneur n’est point » perdue. Elle n’a pas toujours le succès que nous nous » proposons ; mais elle ne laisse pas d’en avoir un autre, » sur lequel nous pouvons toujours compter : c’est de nous » avancer nous-mêmes dans le bien, d'augmenter nos mé- » rites, de nous procurer une plus grande gloire dans le » ciel, et sur la terre le plus haut point d'honneur au- » quel puisse aspirer une créature, qui est de travailler

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