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7h NOTES
liers firent construire dans le lieu même une chapelle où ils déposèrent l'image miraculeuse de Marie, qui fut dès-lors, pour les provinces voisines et pour toute la France, l’objet d'une singulière vénération. Ismérie reçut le baptème des mains de Barthé lemi-de-Vir, évêque de Laon, se consacra à Dieu le reste de sa vie, et, après son décès, fut inhumée, dit-on, dans l’église de (4) Dictionnai. Saint-Vincent, hors des murs de la ville de Laon (1), où l’on croit
. Es ji er que les trois chevaliers reçurent pareillement la sépulture. Si l'in-
scription qu'on voyait autrefois dans le chœur de cette église était SN GuIt Chris relative à l'un de: ces chevaliers, comme le pensent les auteurs una, tix, col. du Gallia Christiana, leur délivrance serait arrivée sous saint
570, 571,572. Louis au plustôt (2) Cependant Baillet faitremonter l'établissement
RE nr de Notre-Dame-de-Liesse au milieu du XIE siècle (3), et c’est
(4) Diction- CN effet à cette dernière époque qu’on la fixe communément (4).
En Quoi qu'il en soit, le lieu où fut bâtie l’église, et qui n'avait au-
Notre-Dame-de- CUNE habitation auparavant, se trouva bientôt si fréquenté par les
Liesse, pèlerins, qu’on se vit contraint de construire des maisons pour
(5) Baitter. VS Y loger, et telle fut l’origine du bourg de Liesse (5). Non seu-
Ibid. lement les rois, les princes, les peuples s’empressèrent d’y venir en dévotion; des villes entières y cfrirent des vœux dans les calamités générales, et il s’y opéra des miracles sans nombre, dont
(6) Bibl. hist, On à donné divers recueils au public (6).
de la Frunce,
1, p. 264,265. NOTE 5, p. 57. — Par une singularité assez bizarre, le prêtre sacristain de la paroisse de saint Paul, où M. Olier prêcha en 1632, relatait alors sur les marges de ses registres toutes les circonstances locales qui semblaient dignes de remarque. Au registre des sépultures, on lit cette note du 15 août: Le dimanche, 15, féte de L'Assomption, M. Olier précha l’'après-diner, où il eut
(7 État-civil un bel auditoire et fit très-bien et très-doctement (7). de Paris. — Registre des sépule s " | tures de La pa- LES INSTITUTEURS DES SÉMINAIRES EN FRANCE DEVAIENT ÊTRE
roisse Suint- DU CORFS DU CLERGÉ SÉCULIER.
Paul, 1632.
NOTE 6, p. 58. — Les instituteurs des séminaires, en France, ne devaient point être séparés du clergé séculier. Saint Vincent de Paul, de l'avis des évêques, voulut que ses prêtres appartinssent à ce corps. «La provicence de DrEu, écrivait-il à M. Portail, à Rome, » le 4 octobre 1647, a inspiré à la Compagnie de nous mettre dans lettres de feu » Un état où nous avons le bonheur de demeurer dans le clergé N. T.-H. P. »et dans l’obéissance à nosseiuneurs Îles évêques, comme les
(8) Recueil des
M. Vincent de +. : A : nûg à : :
s prêtres de s diocèses à nos € .
Past pr 0. moindres prètres de leurs diocèses quant à nos emplois (8). »
Ms. des Prétres M. Bourdoïse, partageant les mêmes vues, ne donna aux ecclésiasde la Mission. tiques de la communauté de Saint-Nicolas que les règles commu -
nues des du cardi nérale d ecclésia:
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