CHASUBLE DE M. OLIER
NOTE 11, p. 65.— On conserve encore cette précieuse chasuble auséminaire de Saint-Sulpice, où l’on s’en sert aux grand’messes des principales solennités. Elle est brodée en or, et ornée de riches arabesques et de fleurs en soie. « C’est une pièce des plus rares
» et des plus belles qui soient peut-être au monde, de l’aveu de (2) Pieces dé- * tous ceux qui l’ont vue, » écrivait M. Olier (2). Aujourd’hui entachées des core, ce qu’on ne peut s'empêcher d'y admirer, ce sont plusieurs
Mém. de M. su: ovni A A : ; : :
Olier, — Copie médaillons travaillés si délicatement, qu’on les prendrait plutôt
des Mém.de M, pour des miniatures que pour des ouvrages à l'aiguille. Dans le Olier, tie bas de la croix, on voit les figures de sainte Madeleine et de saint Pierre, que M. Olier honcrait comme les patrons et les modèles (3) Copie des des vrais pénitents (3), et dans le haut, Dreu le Père ; à sa droite prb a Tu * Notre-Seigneur, et, à sa gauche, la très-sainte Vierge montant au 4108. Le ciel. C’est ce qui fait appeler ce médaillon, par M. Olier et M. Baudrand, un tableau de l’#ssomption, quoique ces trois figures, dont on n’a fait paraître que les bustes, à cause de la petitesse des médaillons, présentent plutôt trois portraits distincts qu’un sujet uuique. Ce sujet termine tous les autres mystères de la sainte Vierge, figurés pareillement sur les tuniques et sur la chape que M. Olier fit broder en 1651, et qui, avec cette chasuble, forment
un seul ornement.
NOTE 12, p. 65. —Saint Vincent de Paul ne pensait pas qu’un nouveau prêtre dût, pour conserver un plus grand recueillement, s'abstenir de prècher le jour de sa première Messe. M..de Ker-
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