‹ Vie de M. Olier, fondateur du Séminaire de S.-Sulpice [microforme] (volume 2)Chapitre 81 sur 251 · ÉLOGE DE MADEMOISELLE DE BUSSY · texte numérisé non relu

ÉLOGE DE MADEMOISELLE DE BUSSY

NOTE 143, p. 66. La mère Thérèse de Jésus, Carmélite, rendit, en 1670, dans une circulaire, ce témoignage aux vertus de Mile de Bussy, cousine de M. Olier : « Je ne suis pas digne ni ca- » pable de parler de cette sainte âme; elle possédait toutes les ver » tus en un éminent degré, et nous l'y avons vue dans une pra- » tique continuelle, tout le temps que nous avons été sons sa » sainte conduite, qui nous a paru bien court. Elle portait beau- » Coup les âmes au silence, et à la séparation d’elles-mêmes et de » lout ce qui n’est pas Dieu. Son exemple était plus puissant que » ses paroles ; car elle paraissait plutôt morte que mortifiée aux » inclinations de la nature. Elle avait aussi un si grand fond de » sainteté, qu'on ne pouvait l’approcher sans en ressentir des effets » sensibles, et toutes les personnes qui l'ont connue la tiennent » pour une sainte. » Dans l’Abrégé de lu vie de la mère Marguerile de J.-C. de Pamiers, on rapporte même un exemple très-remarquable de ses communications avec N.-S. (2).

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