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1 MISSION D'AUVERGNE. 85 prodige de sainteté, et, apprenant qu’elle était de l'ordre de saint Dominique, il commença à penser que c'était peut-être la personne qui lui était apparue, vêtue, en effet, à la manière des religieuses de cet ordre. Enfin, après de nouveaux témoignages de la haute vertu de ki mère Agnès, (4) Déposition : : = Es PE . ’ an done ta de la mére des qui lui furent donnés à quatre lieues de Langeac, dans la Séraphins , citée ville de Brioude (1), it résolut d'aller la visiter dès que les plus han. travaux de la mission lui en laisseraient le loisir. IV. Zèle et humilité de M, la difficulté des chemins (2) ni les fatigues du voyage eus- Olier dans les
F Ve or travaux de la sent diminué l'ardeur de leur zèle. Ce village, situé dans les mission.
(2) L'Année Dominicaine, etc est entouré de montagnes escarpées et de rochers affreux, A Ua pe
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qui en rendent l'accès extrêmement diflicile, Dès que les pag. 458.
Les ouvriers apostoliques arrivèrent à Pébrac, sans que
gorges d'un torrent appelé la Dège, qui se jette dans l'Allier,
missionnaires y furent arrivés, ils se livrèrent à l'œuvre qui les avait attirés dans ces lieux sauvages. On aurait peine à se figurer tous les travaux qu'ils entreprirent et qu'ils soutinrent, allant de paroisse en paroisse, de bourgade en bourgade, à l'exemple du Sauveur du monde et de ses premiers disciples , pour ÿ annoncer le royaume de Disu,et ramener les brebis égarées qui y étaient en grand nombre. M. Olier prêchait tous les jours, et ne descendait de chaire que pour aller achever au confessional les conversions que la force et l'onction de ses paroles avaient commencées dans ses instructions publiques. On vit encore alors combien il chérissait les pauvres, par les œuvres de miséricorde qu'il exerçait à leur égard. Illes rassemblait, comme un père eût rassemblé ses enfants, les servait de ses propres mains, tête nue, et se nourrissait de leurs restes. Après le repas, il allait visiter tous ceux à qui il pouvait être utile, les consolant, les exhortant, et gagnantainsi, par sa douceur, ceux qui ,au mépris de la grâce de la mission, ne s'étaient point rendus à la force de ses paroles. Enfin, non content d’avoir consacré aux œuvres du zèle Loutes les heures du jour, au lieu de réparer ses
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