‹ Vie de M. Olier, fondateur du Séminaire de S. Sulpice [microforme] (volume 3)Chapitre 107 sur 489 · partie considérable en prières (D · texte numérisé non relu

partie considérable en prières (D

Ce fut un nouveau sujet de joie pour M. Olier, au milieu de tant de bénédictions, que de n'être pas considéré par le peuple comme chef de cette entreprise, Personne ne pensait, en effet, qu'il en fût le mobile et le soutien , le voyant exercer auprès des pauvres les fonctions, en apparence, les plus humiliantes ; et chacun déférait cet honneur à M. Perrochel, « J'ai demandé à Dreu cette grâce avec instance, » dit-il, de ne jamais passer que pour un rien et pour un » homme de néant que je suis ; ce que j'ai acquis par sa » bonté : car j'ai toujours été traité de la sorte, n'ayant ja- » mais eu d'extérieur qui annonçàt autre chose de moi. »” Dans mon premier voyage d'Auvergne, où je menai en » carrosse, dans ces déserts sauvages, des personnes de » condition, entre autre M. Perrochel, on demandait qui » était celui qui conduisait tant de personnes de qualité ; » ON he pouvait jamais croire que ce fût moi, et l'on indi- » quait M. Perrochel, qui passait déjà en ce pays, quoique » alors il ne préchàt point encore (2) , pour ce qu'il est, » comme il l'a montré partout, savoir : un ange envoyé » de Dieu, un apôtre, enfin une vive image de Notre-Sci- »gneur (3) »

En se livrant ainsi aux travaux de la mission, M. Olier ne perdait pas de vue le dessein qu'il avait formé d'aller à Langeac, pour savoir si la mère Agnès ne serait pas la servante de Dieu qui lui avait apparu durant sa retraite. De son côté, Agrès nignorait rien de ce qui concernait M. Olier, Au moment où la troupe des missionnaires était partie de Paris, elle avait eu connaissance de son voyage(h, et, depuis ce jour, elle n'avait cessé de parler à ses sœurs

Notre bienheureuse sœur Agnès, cerivait M. Olier, cette grande servante de Jésus-Christ, et si éclairée, me dit une fois, parlant de

M. Perrochel : C'est un homme tout à Dieu (A).

de l'ar avec le ses ne gnait t

jamais connèl son su priren non m

Dès que loi enfin l:

de la s l'hôtell le pres veau d tre cir

imagin

visite €

le salt

n'avoi

sion

l'avait

tige d

loit :

étonni

sait de

en les

plusie

inutil

ver. E

voile |

et lui

r'AisSA

auxqu

passait une

r, au milieu idéré par le nne ne penn, le voyant parence, les ar à M. Perec instance, 1 el pour un ‘quis par sa , N'ayant jaose de moi.

je menai en ersonnes de mandait qui , de qualité ; et l'on indi- YS, quoique

ce qu'il est, inge ENVOYÉ Notre-Sci-

on, M. Olier mé d'aller à it pas la serretraite. De i concernait anaires était n voyage(h), "à ses SOUS

r, cette grande

pis, parlant de

lab.

Page 1