‹ Vie de M. Olier, fondateur du Séminaire de S. Sulpice [microforme] (volume 3)Chapitre 108 sur 489 · M. OLIER RECONNAIT LA MÈRE AGNES · texte numérisé non relu

M. OLIER RECONNAIT LA MÈRE AGNES

de l'arrivée prochaine de l'abhé de Pébrac, et toujours avec les sentiments d’une joie ex raordinaire. Ces religieuses ne pouvaient comprendre comment leur Mère témoi-

gnait tant d'estime pour un ecclésiastique qu'elle n'avait St ie de jamais vu, ni eu l’occasion de conn:ître (1). Elles soup- 4°, p: 506. connèrent qu'elle avait eu quelque lemière surnaturelle à son sujet ; et l'arrivée de M. Olier en Auvergne, qu'elles apprirent bientôt, les confirma toutes dans cette persuasion , non moins que sa première visite au monastère.

Dès que les exercices de la mission lui laissèrent quelque loisir, et peu après son arrivée en Auvergne, il prit enfin la route de Langeac. Tout ce qu'il entendit raccrter de la sainteté de la mère Agnès, dans cette ville et dus l'hôtellerie même où il s'arrêta, fortifia de plus en plus

(&) brmonari-

sat ! Daunit c be : ; à um ert LeSt, XV.

le pressentiment qui l'avait amené, et lui douna un now Pépositions de la

veau désir de voir cette fille extrordinaire (2). Une au #27" Brjoi

tre circonstance l'étonna au-delà de tout ce qu'on pevt

imaginer , ce fut de recevoir, dans l'hôtellerie même , la (3) Hi , test. visite d'une tourière que la mere Agnès lui envoyait pour xvr Mépositioss

le saluer de sa part (3). Cette attention, qui serublait dore + St Sa pi DJ. UEUC ul ; QUE SCRUDIQUL Sapin.

n'avoir rien que d'ordinaire, offrait à M. Olier une occtsion toute naturelle de rendre sa visite à la prieure qui l'avait ainsi prévenu : mais il fuc privé ce jour-là de Favange de s'entretenir avec elle. Agnès ne put venir au pi ”ir : elle témoigna cependant, par une distinction qui, (4 We au. loir : elle 5 Ù | LM Oier Lan.

étonna beaucoup ses sœurs, l'esume singulière qu'elle fai- 84.85. — Vie Hs. de M. Olier . par W.de Bretonvilen les chargeant de le lui donner de sa part (4). Après fers ten 110:

sait de cet ecclésiastique ; car elle leur remit son chapelei ,

plusieurs voyages à Langeac, où M. Olier s'était toujours inutilement présenté au parloir *, la prieure vint le &rou- * note 2. ver, Elle entra, accompagnée d’une de ses religinses, le voile baissé sur le visage, selon la coutume de son ordre, et lui parla d'abord comme à un ecclésiastique qu'elle paraissait ne Connaître que par ic bruit des œuvres de zèle auxquelles il se livrait dans le pays. M. Olier, désirant

savoir enfin si la mêre Agnès n'était pas la personne qui * 5 . . . . . .

()Déposit de li avait apparu , là pria de vouloir bien relever son voile * :

la Les elle le leva aussitôt (1), et ce moment fut comme une oudes Séraphins— ANGES à

£ nmariumete, Verture aux communications les plus secrètes sur tout ce tese y.

(2) Déposit. de Louis os de revoir à Langeac la même personne qu'il avait vue à curé de S.Julien. , SAT - : : ‘ Ibid. test. x1. Paris (2), lui dit sur le champ : Ma mère, je vous ai Liem, de la mère Bayol, tes. XIV.

— L'Année Do— m'avez vue deux fois à Paris, où je vous ai apparu mainicaine,elc.— . + + mn .

Remarques his- dans votre retraite à Saint-Lazare , parce que j'avais toriques, t. IX.

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