À. IV, p
(2) Mémoires ÿ5o nanvro péni ec tilice » désir de se consacrer : aut. de M. Olier, Vi£ PAUVre, pénitente et mortifiée (1). Le désir de se consacrer au
LIN. p. 288. salut des pécheurs, l'attira auprès de saint Vincent de Paul (2), qui
livres que l'Ecriture sainte et les Pères de l'Eglise, et mena une surtout les
cèse de C:
Ileut auss : , . , , 1. icisi e
(Archives du Vadmit dans sa congrégation, vers la fin de l'année 1654, et, décisive d
yaume M. 51. *; : , : ” : cre de ne 51: Jorsqu'il n'avait encore que l'ordre du sous-diaconat (3). Mais le | ‘père dé $ à £ ‘ 30 à ïl se zèle ardent qui le dévorait se trouvant trop comprimé par ce nou- | ‘1qu il se
, A , , r+ ‘ res da
veau genre de vie, il quitta saint Vincent (+), et vint se mettre sous EE PTS de 1 . “ + . . . . , HU à na
la conduite du père de Condren, qui lui laissa toute liberté de se Barrème, «
, ; : pe un x A ‘ démissi livrer à sa ferveur. C'était en 16356 : M. Olicr retenu à Paris, lmission comme on l'a raconté, eut occasion de le voir et de le connai-
tre; et l'union qu'ils contractèrent alors, porta M. Meÿster à venit EE XoTrE d
i ir ses services, l’année suivante. « ! ine a-t- ' > no: lui offrir ses services, l'année suivante. « A peine a-t-on vu de nos grands pet
» jours un missionnaire pour la campagne, dit le Père Amelote, avaient, po
» qui eût plus de force dans ses paroles que M. Meyÿster, et qui LE rion. Sai
»portât de plus grandes fatigues pour la conversion des âmes ; je Suis Eire: R
» témoin , avec beaucoup d'autres meilleurs que moi, d'un nombre achève té
» innombrable de pécheurs qu'il a retirés des vices, et de plusieurs EE, je de to
Les SI AVI
+ Au commencement , les prêtres de la Mission ne faisaient ni vœu &i pro- MS messe de stabilité, Mais bientôt l'expérience montra qu’une compagnie de missionnaires,quelque fervente qu’elle soit,ne peut conserver long-temps ses sujets, auteur de } sans quelque lien qui les y attache pour toujours. Ce fut ce qui engagea saint La Vie « Vincent de Paul à les lier par les vœux simples, encore en vigueur dans sa con- * ie; grégation.« Autrement, écrivait-il, plusieurs y entreront seulement pour étudier Si MOPÉ , » etpuis s'en aller ; et d’autres, n'ayant rien qui les retienne, quitteront tout » au moindre dégoût. Nous n’expérimentons que trop semblables injustices ; j » et, à l'heure que je vous écris, nous en avons un, qui, après avoir été entre- faculté de 141, Recueil des » tenu et élevé dans les études depuis treize ou quatorze ans,ne s’est pas sitôt vu d'autres de leitres de saint » prètre, qu'il nous a demandé de l'argent pour se retirer. Quel remède appor- À Vincent, LL D: terons-nous à ce mal, si nous n'avons de quoi les affermir par queique puis-
s. à M. Almeras, à . fs 5 janvier :6:1, » sant motif de conscience, tel que le vœu de stabilité, ou quelque serment A) > ki mort, ur
tions mal f
soumise au
Minte veuy
dans la dissipa-
l'hiver, étant à ln enait de tuer, la uvant , malgré ses onne , il entendit erais pas tant pour trent saint Paul, nction et la doujien davantage; € forts, il échappe . Dès ce moment, plus avoir d’autres lise, et mena une » se consacrer all nt de Paul (2), qui l'année 1654, et, aconat (5). Mais le nprimé par ce nouvint se mettre sous oute liberté de se r retenu à Paris, * et de le connai- M. Meyster à venir ea-t-on vu de nos le Père Amelote, Meyster, et qui n des âmes ; je suis moi, d'un nombre ces, et de plusieurs
saient ni vœu &i prone compagnie de mislong-temps ses sujels, Lee qui engagea saint
vigueur dans sa conseulement pour étudier kienne, quitteront tout semblables injustices; | après avoir été enireans,ne s’est pas sitôt vu . Quel remède appor- "mir par queique puisquelque serment (1) »
» actions qu'il a faites qui semblaient tenir du miracle (4). » La diffi-
culté de prononcer le nom de ce missionnaire, qui est étranger, a pu
donner lieu aux différentes manières de l'écrire, qu'on trouve dans
plusieurs ouvrages où l’on à peine à le reconnaître. Mais sa véritable
orthographe est Heyster,comme on le voit par une lettre originale de ce:
célèbre prédicateur, qu'on conserve au séminaire de Saint-Sulpice (2). SUR LE PÈRE RENÉ DE BARRÊME.
NOTE. 5. — Le père René de Barrème , d’une ancienne famille de Provence qui subsiste encore , était fils de René le Barrème seigneur de Manville , procureur du Roi, et ensuite juge d'Arles. Il eut un frère, Louis de Barrême, abbé de Chamosin, qui se livra aussi à la prédication , et devint prédicateur du Roi (5). René embrassait surtout les Missions des campagnes. Il fit de grands fruits dans le diocèse de Comminge , où ik fut attiré par M. de Donnadieu, son ami (4). IL eut aussi des rapports avec M. Bourdoise (5). Mais la preuve la plus décisive de son mérite, c’est d'avoir mérité la confiance particulière du père de Condren. Lorsque celui-ci voulut se démettre du généralat et qu'il se cacha à la campagne pour se dérober aux recherches des pères de l'Oratoire alors assemblés : il confia son dessein au père de Barrème, et, du lieu de sa retraite, l'envoya pour porter ia iettre de sa démission, que l'assemblée cependant résolut de ne point accepter (6).