M. DE QUÉRIOLET A PARIS
idence, sur f4 l'esprit d'indépendance et de schisme , faisaient souffrir
nait de cuilti toute la partie saine du corps. Ce fut pour M. Olier le suù : r , A ot ‘ + à 1) Mémoires jet d'une continuelle sollicitude : il priait presque sans de) du Ferrier,
omblé dans le cesse pour cette communauté (1); et il pria avec tant P: 1#2: le bien-aimé d'instances, qu'il mérita enfin, dans un second voyage qu'il nucllement ; et fit en 1641, de renverser le mur de division, et de faire ondren, qu'il tellement régner la concorde dans cette communauté, que
\ Bretagne : ja- toutes n’eurent plus qu'un cœur et qu'une âme, comme
grâce dans les nous le dirons dans la suite.
ir fait connaître Dans le séjour qu'il faisait alors à Paris, M. Olier ache-
it-il à la mère vait de rétablir ses forces , épuisées par la longue maladie
1s dans lesquel- qu'il avait essuyée en Bretagne *; et pour sanctifier cette * xors 8. êmes que j'ex- espèce de convalescence , il augmenta son oraison , et re- »mmuns et les prit l'étude de la théologie et de la sainte Écriture, qu'il
. Ce ne fut pas avait commencée à son retour d'Auvergne. « Je me sentis
s que j'ouis ces » alors plus attiré à l’oraison , dit-il; tellement qu’au lieu
; conseils. Il n’v » d'une fois que je la faisais auparavant, j'obtins de mon
le (2.11 y a peu » directeur de la faire deux fois par jour, une heure le
e disais, après » matin et autant le soir, excepté les jours d'étude, où je
ie, que j'aurais n'en faisais le soir qu'une demi-heure. Dieu m'a fait PNR : : “x 2) Mémoires celte miséricorde , de ne jamais omettre l'heure entière nn de M. Olier,
» d'avoir part à
w une fois que À ” du matin, en quelque état que je me sois trouvé (2). » t: 1: p- 156. ossédant aucun M. Olier et ses amis se préparaient ainsi, par la Voyage den. ipante (3). » prière et l'étude , à reprendre le cours de leurs missions : AR TM dren, M. Olier lorsque Dieu, pour donner une nouvelle impulsion à leur nav! aintenir Ja fer- D zèle, et accroître leur confiance en son infinie bonté , vou- * »':# 9. ère * ; et Dieu lut mettre sous leurs yeux un des prodiges les plus ex- (5) où ignore velles bénédie- Î traordinaires de sa miséricorde, dont l’histoire ecclésiasti- le précise
du voyage de M.
été dociles à la D que fasse mention. Ce fut M. de Quériolet, converti depuis ne Lu . : ; aris; Collet le plusieurs de- D quelques années dans l’église de Loudun, pendant qu'on mer, par conjec- ? ture, à l'unnée 1658. — Vie de pousser le joug LE si célèbres ”. Sur la réputation de sainteté dont jouissait Di us de sse Jour : à ; | , Paul, Lu p.
es exhortations À ‘lors le père Bernard , dit le pauvre prètre, M. de Qué- 982. umment dans la D riolet vint à picd de Rennes à Paris ‘3) pour le voir”; e
autres,livrées à Æ pendantes trois jours que celui-ci y demeura, le père Ber-
et dissipée , et | txorcisait les Ursulines de cette ville, devenues depuis