‹ Vie de M. Olier, fondateur du Séminaire de S. Sulpice [microforme] (volume 3)Chapitre 197 sur 489 · ia + GE · texte numérisé non relu

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* sorTe 18. lières de Saint-Joseph, de la Flèche, et dont nous parlerons (2) Vie de D. a Su: * nn enr PE ’e :

Olier, Ibid. pag: dans la suite, vint le voir sur ces entrefaites , et l’assura

538. — Vie du pareillement que Dev avait sur lui d’autres desseins *.

même, par le père £ : door. ce Giry, partie re. M. Olier renvoya donc le brevet au cardinal, en lui témoi-

chap. 1x.— Re- : . : , . .

ridques Hétori gnant sa reconnaissance pour l'honneur que le Roi avait

ques. t. ii. p. daigné lui faire à sa recommandation (2). Cette négocia-

Pa tion traina néanmoins en longueur : « Je suis de retour à » Paris , où me retient l'affaire de Châlons, écrivait-il ; je

» tâche de la terminer auprès du R. père de Condren :

(3) Lattres au, ” quand je parle de terminer , c’est me débarrasser que

de M. Olier, p. » j'entends (3). » Il paraît que le cardinal refusait d’accep- Fr ter la démission de M. Olier , et que ce fut le motif du séjour de celui-ci dans la capitale. « Plus j'ai obligation à

» Votre Éminence, lui écrivait-il, plus je suis obligé de

» ne la pas laisser surprendre dans l'opinion qu'on pour-

» rait lui avoir donné de moi. Il est vrai, Monseigneur,

» que je dois me soumettre à la lumière que Dreu vous a

» donnée pour la conduite de ce royaume; mais je ne

» puis m'abandonner au jugement de ceux qui, sans beau-

» coup de connaissance de cause, ont cru me rendre un

» bon office auprès de Votre Éminence. » Il suppliait enfin

le cardinal de ne pas l’obliger d'accepter cette charge,

avant qu'il lui eût exposé de vive voix les motifs qu'il

(4) Ibid. p. 7. avait de la refuser (4). Le principal de ces motifs était sans doute l'opposition formelle du père de Condren, dont

il savait que le cardinal respectait singulièrement les sen-

timents, surtout dans cette matière. Aussi ne doutait-il

pas que son directeur ne le dégageût tout-à-fait, malgré

les instances contraires de sa famille et celles du chance-

lier Séguier. « Ne craignez rien pour Châlons, écrivait-il ;

» je ne crois pas que l’on y fasse rien, puisque l’inclination

» du R. P. général n’est pas que j'accepte : il me défendra

(b) Ibid. pag. . | :

si” » très-puissainment de cette affaire (5). »

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