‹ Vie de M. Olier, fondateur du Séminaire de S. Sulpice [microforme] (volume 3)Chapitre 216 sur 489 · E DE CHALONS · texte numérisé non relu

E DE CHALONS

fit de M. Olier lans la bouche >aul en portait cent les noms , qu'il jugeait vit de sa main que saint Vin- ‘ait parlé dans de sa vertu el n discours pour 7 juillet 1745, Avoir eu pour si habile à coninal de Richetu la plus sinance , le grand te éloge. Tout

ableau, ce seul lier (2). »

on des religieuses a Dauversière , ons lui déclara kpice à Paris, et liser ce dessein.

» M. de la Dau-

que M. de la

Dauversière n'avait désigné cette œuvre qu’en termes généraux , et que, dans la rédaction des Mémoires et des autres pièces, faite longtemps après l'établissement du séminaire de Saint-Sulpice, on sa jugé à propos de la désigner sous le nom propre de ce séminaire. Car nous ne voyons pas, dans les Mémoires de M, Olier, ni dans les autres pièces originales, qu'il eût déjà connu, avant l'année 1642, le lieu où il devait former cet établissement, commencé d'abord à Chartres, puis établi de nouveau à Vougirard et enfin transféré à Paris.

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