‹ Vie de M. Olier, fondateur du Séminaire de S. Sulpice [microforme] (volume 3)Chapitre 233 sur 489 · DC · texte numérisé non relu

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» comme d'un être fâcheux rigoureux , très-cruel ; par (1) Mém. au.

issement : » conséquent son souvenir m'était très-affigeant. Je me 90e" to st parlé du » complaisais dans la pensée de l'enfer , et la description 4 1. Olier, par ù il est fait » m'en plaisait, comme du lieu qui m'était destiné (1). O nue Ds Je tombais » Père éternel! vous avez voulu pendant un très-long- **? ##: s ; presque » lemps que votre nom me füt odieux , et comme insup- (à | La compa- » portable ; vous avez souffert que je vous conçusse comme k ; suivait par- » un être très-cruel, ne pouvant alors avoir d'autre idée de a à qu'il n'est » vous. Hélas ! où étais-je dans ce temps ? je ne vous con- nie s de l'Écri- » naissais guère , Ô mon Dreu ! Aussi est-il bien vrai que 1 ji is (1). Per- » je ne m'étais jamais exercé à vous adorer et à vous ser- ae \gnie ; si je » vir dans la pureté de la foi, étaui accoutumé à ces vives oujours AVEC » lumières et à ces sentiments si doux que votre bonté me n pareils ; il » faisait goûter. La privation de ces dons sensibles me ‘oups de poi- » laissait dans le doute de votre amour et de votre bonté (2) Mémoires ures, disant » envers moi; Car je ne sentais plus nine voyais plus ce aw. de M.Olier, k 1, et à l'É- » qui, auparavant , me le faisait connaître (2). re tis une dou- » Quoique je fasse plus assidu à l'oraison durant ce cœur d'outre » temps, je n'y recevais rien, pas un sentiment, pas ai-je lire l’E- » le moindre rayon de lumière. Je ne sentais que ténèbres, \yeur lorsque » obseurités , sécheresses , qu'impuissance de n''élever à (3) Ibid. 1. à. droits de Î'E- » Dieu, tellement que je n'osais me tenir devant le saint PA de s , j'étais en- » Sacrement. Un jour, il me semblait voir mon esprit tom- A saient souffrir » ber tout-à-coup dans son néant, et être délaissé du Saint- Remarques hisinsupportable » Esprit, qui, auparavant, le tenait élevé; et je me souviens 117%; He le monde (3). » qu'ilm'arriva de dire à Dreu ces paroles @eJob : Mutatus Dominicaine, ib. , je les voyais » es mihiin crudelem ! Mon Dreu vous êtes bien cruel 1 On ver M. s livres spiri- » pour moi maintenant : vous me faites bien sentir votre ts > autres saint » rigueur (3). 392. 593.

la bouche de » Aussi je pensais que toutes les choses qui s'étaient e condamnat » passées auparavant n'étaient que des illusions , n'ayant ouviens qu'un » aucune espèce de consolation , ni aucun signe qui me fit i Dieu, y tra- » présumer que j'étais aimé de Dreu ; c'était à mon grand l' j, temps à cette » martyre. Un jour ,le père de Condren me disait que ce

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n'étaient que des peines et des tentations. Piüt à Dieu ,

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(t)La science de l'Oraison mentade, in-12, Lyon et Paris, 1891.

(2) Année Dominicaine, LC ,— Remarques hist.

te Up. 465.

(5) Vie de A.

Olier, par le père Giry, part, rre ch, XL Ibid, p. 19.

(4) Mém, au.

de M. Olier, L.1, p.184. Vie de A.

Olier, par M. de Bretonvilliers, t.

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