‹ Vie de M. Olier, fondateur du Séminaire de S. Sulpice [microforme] (volume 3)Chapitre 262 sur 489 · SUR L · texte numérisé non relu

SUR L

NOTE du père veilleux aucune peu dis] inspiré uous | » Sur Ce » rée da » naires M. Olie disciple

» peu

de ma superbe ris de la partie, uiéter, et à conndant, m'abandrce pour résishéré un peu de >, Ct je n'ai pas r les injures et par un de mes :s étaient très-

nsiblement de effets étranges .

omme possédé et sentant en n'agir que par ce m'étaient là messieurs, je Jgance , il me térieur et dans Juvé avant ces me, Sans que durant tout ce , de temps en »s pour Dieu, les peuples , ieu voulait se Eglise : je ne elais au conbe. C'était en lait que Dieu désirait que je déréglé dans

plein de su-

connaitre les hut de AT, Vin-

Amelote, a ce-

lui de sayessé ; j'ai celui d'enfance, ajouta-t-il, en parlant de lui-mûme, y J » À ’

» En effet, l'enfant Jésus était sa grande dévotion, et il était lui-même

tout enfant dans ses procédés, par sa simplicité, sa naïveté, son

innocence, sa candeur, son humilité, qui sont des dons qui me man-

quent bien, et le dernier plus que tous. Après, lui demandant qu'elle

était ma grâce, il me dit que je tenais de la sienne, Je ne doute

as que Notre-Seigneur ne désire de moi que je vive en enfant, sans I 8

souci, sans réflexion, en bonne simplicité, m'abandonnant entre ses

bras, comme un enfant entre les bras de son père, un enfant qui ne

pense à rien qu'à lui plaire,à le contenter, l'aimer, l'admirer, le louer

et lui souhaiter toute sorte de gloire, gardant pour moi toute la confu-

sion et le mépris. Je ne puis dire combien, depuis la mort du père de

Condren, j'ai été confirmé dans cette voie et ces dispositions. C'est

là tout mon attrait ordinaire, j'en remercie mon Du de tout mon

cœur (4), »

NOTE 8, — L'orateur qui fit l'éloge du père de Condren , parlant de l'admiration qu'excita la vue du défunt, et voulant réfuter l'opinion où chacun était qu'il vivait encore : « Ils se trompent, S'é- » cria-t-il, la devisede ce saint honime, n'était-ce pas le mépris ou la

mort, n'être point honoré ou ne plus vivre ? Eh quoi! ils se mettent

à genoux devant lui ; ils l'embrassent ; ils le louent infiniment ; ils

lui baisent les pieds, et il demeure immobile ? Qui ne voit que c'est

une preuve invincible et évidente de sa mort ? puisqu'il ne refuse

» plus les honneurs, il est aisé de voir qu'il ne lui reste plus de vie (2).» SUR LES APPARITIONS DU PÈRE DE CONDREN A SES DISCIPLES.

NOTE 9, — Une considération importante, au sujet des apparitions du père de Condren, et qui fait bien voir que l'amour pour le mer. veilleux et la prévention en faveur de ce saint homme n'eurent aucune part à ces récits, c'est que tout ses disciples étaient lort peu disposés à la crédulité en cette matière. Lui-mème leur avait inspiré un grand éloignement des grâces extraordinaires, comme nous l'apprend M. du Ferrier. «@ Il m'avait fait tant de leçons » sur cela, dit-il, que toute ma vie la crainte de l'illusion est demeu- » rée dans mon esprit, et j'ai fui les gens qui passent pour extraordi- » naires, et les possédés du démon, comme on évite les pestiférés (3). » M. Olier fut aussi toujours dans les mêmes sentiments, et Pun de ses disciples lui en rendit, après sa mort, ce témoignage par écrit: « J'ai

» peu remarqué de choses extraordinaires en feu M. Olier, mon très-

(1) Mém. aut.

de M, Olier, tu.

P: 218, 219,—Co=

pie des Mémoi -

res aulog. de M.

Olier, tu, p.31.

verso, — Abrégé du 9e cahier des mémoires aulo= graphes, etc.

(2) Oraison funèbre du père de Condren.

(3) Mémoir. de M. du Ferrier, P. 235, 306,

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