‹ Vie de M. Olier, fondateur du Séminaire de S. Sulpice [microforme] (volume 3)Chapitre 311 sur 489 · JÉ · texte numérisé non relu

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lement à voir ubourg.

ie me montre, ianisme jusque nes ecclésiastilonnera tout le mble donc que sme par la voie soutenaient les te des docteurs eùles précher sr , et la gloire s maximes de là endues et reçues ctuellement y enidera à soutenir je profession ouant plus écoutés, té etleur religion lisputes (2).

tre-Seigneur me ent du christiaclésiastiques : mi- Dieu m'a engagé Ant je me sentais

intenant que Diet

t-Sulpice, il nous séminaire ouvert modèle de sémiimes. Voilà pouri n’est ni borné ni ière, car celle paelève immédiatemet pour la servir pres, qui suppléent

» à ce qu'il ne peut faire par lui-même. Ce séminaire étant » destiné pour le service de l'Eglise universelle, il était » convenable qu'il füe fixé dans un lieu qui n'eùt d'autres » bornes , ni d'autre dépendance que celles du saint Siége, (1) Mém. au. » à l'honneur duquel il se consacre entièrement (1). “#-0ler ten.

». 090, » Je sens de si grands désirs de sauver tout le monde, Mar gi » de répandre le zèle de l'amour et de la gloire de Div les siens se dé- » dans tous les cœurs ; je pense tant à avoir mille sujets Ronan R Par » pour les envoyer porter partout l'amour de Jésus- Sulpice. » Cuisr et l'honneur du très-saint Sacrement ! el quand » je considère que la cure qu'on me présente pourra » servir à cela, el à communiquer ce zèle à Paris et à » toute la France , je suis ravi de joie et je ne désire » plus autre chose que de faire glorifier mon maître, sur- (2) /bid.t. nr. » tout dans ce mystère où il a été si méprisé (2). Mon #5: » cœur est tout brûlé de zèle quand je pense à la profes- » sion que feront les prêtres de la petite société, qui sert »* uncprofession deservitude à JÉsus-Carisr,et à l'Eglise son » épouse. C’est une épouse qu'il chérit uniquement, un corps » dont ila épousé tous les membres en particulier, pour se » donner à chacun d'eux avec autant d'amour qu'à tout » le corps ensemble, Qui ne voudra aimer celle que JÉsus- » Cunisr aime de la sorte? Qui ne voudra servir celle que » lui-même ne dédaigne pas de servir? Voilà pourquoi

» saint Paul disait : Nous protestons publiquement que nous » sommes vos serviteurs pour l'amour de notre Seigneur » JÉSUS-CHRIST. Aussi nous avons eu la pensée, par

» miséricorde de Dreu, et conformément aux sentiments

» de Notre-Scigneur, venu pour servir l'Eglise, de lui * xore 11. » Vouer à jamais nos travaux dans celte cure *, étant tout (5) Mém. au. » prêts de verser jusqu'à la dernière goute de notre sang

de A. Olier, Lux.

» à limitation de Notre-Seigneur. Je le prie de nous faire et ce er, "M. de » vivre de la sorte, nousdévonant au salut de ses brebis récl- Bretonvilliers, 1. res 1. p. 436.

» lement, et non pas seulement en paroles ou par écrit (3) ». P

Instruit des desseins de Dreu sur lui et sur sa société,

if (1)Factum pour M, Olier conclut enfin avec M. de Fiesque, le 25 juin,

»{r M. de Fiesque : pe Ms de la biblio, durant l'octave de la Fête-Diev, le traité de permutation CET thèr ue R.Du ut + aint. . , n ’ Pre er 12.7, de la cure de Saint-Sulpice (1), dont ilne devait néanmoins » de suiv. re prendre possession qu'après avoir reçu ses provisions de treres aul. LE Lt 2 3 lier, tu. p.153. Rome, selon l'usage de ses prédécesseurs. En attendant, il » tic chercha, pendant près d’un mois, l'occasion de se pré- » dl là senter à l'abbé de Saint-Germain, Henri de Bourbon, » El PY'E évêque de Metz. « Enfin, le jeudi 31 juillet, dit-il, je lui » et » fus présenté seul de notre compagnie, pour servir la » Di » cure de Saint-Sulpice. Il témoigna une grande satisfac- » $6

RU : » tion de l'offre que je venais lui faire, et me reçut à bras » pa

HA! In (2) Mém. aut, iverts : iour-là s AuC ssei 6

hi fl de M.Ollert 11” Are) et ce jour-là même, se aucun dessein pre .

(h p.451.455.457, » médité de notre part, les messieurs de notre société, » Sa 6 | l. LV. p. 460. : ! .

148 461. l » au nombre de douze, vinrent à l'église de Saint-Sul- »el

il) À * NOTE 12, » pice, Comme pour ratifier, sans y penser, l’offrande que » fri

#41 ï XXI. » j'avais faite le matin au nom de tous (2)*. » » et ‘ML! M. Olier, a- \ pis Hi pu f Jr près son accep- Cependant les parents de M. Olier , jugeant des dignités > au

BUT" tation, est per- cinct! ‘in : . sit ’ A 4 sécuté par 865 ecclésiastiques par l'éclat qui les environne, se crurent » de |, Pr beaucoup humiliés de l'acceptation qu'il venait de faire D, : % 3 émoires à : ; Fire : de M, Baudrand, d'une cure d'un faubourg de Paris, qu’on regardait alors, ë . 20. 6 ! N IL 4\ | à P (4) Vie de M. malgré son étendue, comme une cure de village (3), 5 ; A Re e et ne lui dissimulèrent point, dans cette occasion, leur »Y retonvituiers, L. ñ + 1. p. 423.—Vie mécontentement et leur chagrin (4). Sa mère, encore plus M | } de M. Olier, par , RATS ais SEM SD ova: : là le père Giry,par- blessée que les autres de le voir curé, après qu'il avait »il 4 lF tie 1re ch. x1v. refusé l'évêché de Châlons et la pairie, vint à Vaugi- » $ É à Remarques his- x LE , : ; toriques, t, au. rard , et lui fit à lui-même et à ses amis des plaintes vives k p. b26. - 2 \ . : " à l'ébhne LE RE té de (5) Mémoires CLAMÈres (5), bien propres à l'ébranler, s’il eût été moins » | if “a + Ferrier, invariablement résolu à n’écouter que la voix de Duc. , | « J'ai beaucoup de peine, écrivait-il à son directeur, ’

» à direici ce que Dieu à permis à mon égard, de ï » part de ma mère et de mon frère aîné. Ce que je dirai

n’est point à leur condamnation , parce qu'ils ne font que » sé » ce qu'ils croient avoir raison de faire. Ily a plus d'in- »d » nocence dans leurs procédés , que dans la plupart » or » des actions que je fais à chaque instant. Je les crois

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