‹ Vie de M. Olier, fondateur du Séminaire de S. Sulpice [microforme] (volume 3)Chapitre 312 sur 489 · M. OLIER ACCEPTE LA CURE DE SAINT-SULPICE · texte numérisé non relu

M. OLIER ACCEPTE LA CURE DE SAINT-SULPICE

que, le 25 juin, » très-innocents en cela, Ma bonne mère voyant que j'ai Lee é de permutation » accepté cette cure, qui leur paraît indigne d'un homme LE Tous levait néanmoins » de naissance, ne peut plus me voir chez elle (1). No- P: 408: etc. ses provisions de tre-Seigneur permet qu'elle éprouve toute sorte d'agita- . En attendant, il » tions au milieu des applaudissements et des sentiments asion de se pré- » d'honneur et d'estime que les paroissiens me donnent. nri de Bourbon, » Elle est maintenant comme dans le deuil, le chagrin, (a) bd à ne. let, dit-il, je lui » et ne sachant que devenir (2). Un grand serviteur de p. 451. e, pour servir la » Dieu me disait ces jours derniers : Votre mère parle A ot 2 grande satisfac- » selon les maximes de la chair ; c'est le monde qui ie Lime reçut à bras » parle en sa personne (3). LL p. 425. eun dessein pré- » Mon frère aîné, qui avait d'abord goûté l'affaire de de notre société, » Saint-Sulpice,dans l'espérance que je prendrais du train, ise de Saint-Sul- » et paraîtrais dans Paris avec éclat , ne peut plus me soufser, l'offrande que » frir , depuis qu'il a considéré la chose comme une cure, Il 2°,» » et sous le titre de curé, qui semble être si méprisable geant des dignités » aujourd'hui. I a su, d'ailleurs, que je ne changerais pas if 'onne , se crurent » de manière de vivre, et qu'au contraire je retranche- k fil venait de faire » rais toute apparence et tout extérieur du monde ; car un ( n regardait alors, » prêtre doit détacher son cœur des vanités du monde, au (4) Mémoires, A [ re de village (3), » moins autant qu'un religieux, qui serait ridicule, s'il É DE, " ete occasion, leur » voulait prendre du train : de là vient que , n’attendan de FE pe mère, encore plus » de moi rien qui ressente l'éclat et les honneurs du siècle, par M. de Bre- , après qu'il avait » il ne peut me souffrir, ni moi, ni ma charge (4). Mon 84436, pas je, vint à Vaugi- » second frère sait que je fais profession de servir Notres des plaintes vives » Seigneur en vérité, il n’en est pas choqué; il estime , S'ileût été moins D » cette folie, que par la miséricorde de Dieu il recone Ja voix de Duc. » naît maintenant étre la vérité “ : ce que je pense ‘ NOTE 15. à son directeur, *avoir surtout été opéré par les prières de Marie mon égard, de la - Rousseau.

né. Ce que je dirai » J'espère qu'un jour Notre-Seigneur fera encore mie qu'ils ne font que » séricorde à mon frère aîné. Mais il n’est pas si aisé e. Iy a plus d'in- »* de le porter à Dreu, à raison , comme je pense, des e dans la plupart » grandes charges et des emplois où il prend plaisir, et qui

nstant. Je les crois » he lui laissent pas le loisir de s'appliquer beaucoup à

(1) Mémn, ant, de M, Olier,t.n.

XXE, M. Olier se prépare, par la retraite, à son entrée dans le ministère pas — toral.

(2) Mém. aut.

de M.Olier,t nn, p.477.478.479,

(3) Mém. de M. du Ferrier, p. 178. 179.

Pièce détachée,

(5) Hbid tu.

(6) Ibid. ta.

p. 336. — lemarques historiques. t.1.p.168.

2292,— Vie de M, Olier, par le père Giry, 1re partie, chap. xiv. Remarques h'sturiques, À. AV. p.

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