ORIGINE DES SALUTS DU TRÈS-SAINT SACREMENT
NOTE 4. — Le chapitre de Notre-Dame de Paris ne commença à déroger à l'ancien usage, touchant Le salut du très-saint Sacrement, qu'au mois d'octobre 1627 ; jusqu'alors on ne l'avait donné que pendant Peciave de la Fète-Drœu (5). À Saint-Sulpice, on établit d'abord les salut: des premiers dimanches et jeudis de chaque mois; et ce ne fut que plus tard qu'on commença d'en établir aussi pour les fêtes principales. Ceux des deux fêtes de Saint-Sulpice (AT janvier et 27 août), furent institués en 1655 (4); on fonda encore alors un saiut pour la fête de F'Assomption, et un autre pour celle de fa Nativité.On trouve cependant, en 164%, un salut le jour de saint Barnabé,
et l'exposition du très-saint Sacrement, le jour de la Purification
NOTE 5. — M. Olier établit les saluts des premiers dimanches du mois, pour obtenir la grâce d'une bonne mort, et ceux des pre miers jeudis, pour implorer la miséricorde de BHEU sur sa paroisse (6). I régla qu'on y chanterait d'abord une antienre du trèssaint Sacrement , une autre de la très-sainte Vierge, une pour la rémission des péchés, la privre pour le Roi, et lantienne pour la paix ; comme aussi quelquefois une prose ou une hymne en lhonneur du mystère où du saint dont on célèbre la féte. EE marqua encore que, pendant qu'on remettrait le très-saint Sacrement dans le taber-
nacle, on chantérait à genoux le psaume : Laudate Dominum omnes
(1 Letlres spirituelies de M Olier, per 7
(2) Rôgles du liors-ordre des.
lrançcois, par le P,Erassen. 1752.
(5) Vie de NM.
Bourdoise in-t, imprimée, nus, bis.
(t)4rchives du Zoyarnne , sert.
listoriq, Le tirs
(5 Remarçues historiques, lv.
(4) Caen rer his'ortjue, 174 p.xXxIX.-Remnairques historiques, LU pe 175.