‹ Vie de M. Olier, fondateur du Séminaire de S. Sulpice [microforme] (volume 3)Chapitre 384 sur 489 · CONDÉ · texte numérisé non relu

CONDÉ

tte Marguerite de Montrer à l'exil, pour échapdont la puissance serai ngère, Si la Providence a conservation. M. Olier elle, lui écrivait : « Vous de je le suis, je ne puis EU demande de votre aie, us y a préparée, en faisant rdinaire, conservant \0et montrant sensiblement 1e un flambeau de piété re personne quelle est li tienne, C'est mème dans ne, agissant toujours avec onduite autrefois dans un

x un modèle de sainteté,

» la conduite admirable d'une femme sanctifiant sa qualité d'archi- » duchesse, afin que vous pussiez un jour retracer en vous ses rares » exemples, etles montrer à ce royaume (1), »

M. Olier parle ici de Parchiduchesse des Pays-Bas, Isabelle Claire Eugénie, infante d'Espagne, sœur de Philippe HT, roi d'Espagne , et petite fille de Charles-Quint , qui avait épousé l'archidue Albert. Elle reçut, à Bruxelles, la princesse de Condé, que FEspagne avait prise sous sa protection, lorsqu'elle fut contrainte de sortir de France, ét la combla des marques de sa considération et de son tnitié, Pendant plus de dix annécs de sa viduité, Farchiduchesse porta publiquement Fhabitdu tiers-ordre de saint François (2) Elle ül prospérer ses Etats en les gouvernant par les principes de 4 prudence et de la sagesse chrétiennes, et mourut saintement ?:

1er décembre 1655.

Page 1