SUR LA MARQUISE DE PORTES
NOTE 6. — Lorsque la duchesse de Saint-Simon tenait sa fille
dans une sorte de prison, et la pressait vivement d'embrasser la vie
religieuse , M. Olier écrivait à celle-ci : « L'avis que je vous donne
» aujourd'hui, c'est de ne vous point inquiéter de Pavenir, ni de
» votre vocation. Ce n'est pas ici le temps de vous déterminer, No-
» tre-Scigneur vous défend de prendre une résolution dans ce trou-
» ble; attendez le calme et la sérénité (8). » Ce fut sans doute pour ;
examiner plus à loisir sa vocation, qu'elle demeura pendant quatre
ans chez les religieuses de la Visitation à Moulins , où clle se mon-
l'in
(t)Mémoires de M. du Perrier,
. 201, 202, ele,
(2) Essai sur uence de la eligionenFran-
ce,elce.t, Up4u4.
(3) Histoire de
la ville deParis,
arFélibien,ete.
«il p. 1592,
(4)Lebeuf, his
s : à , doire du diocé de Condren, qu'elle recevait quelquefois dans sa terre du Perray, près x A A RUE
e Paris, l, xin, : 146, 150,
(5) Mémoires, ar M, Bourbon
in-18, p. 152.
(G)Attestations ulographes, p.
(7)Mémoir.sur
da vie de M, de Bretonvilliers , par M. Bourbon,