ÉCOLES CHRÉTIENNES
et AS NOTE 7. —La communauté des Sœurs de l'Instruction chrétienne,
ris, par l'ierr ! 4 . ni “an avi æ\ at.
A sir. Re: fondée par les soins de M. Olier et de Marie Rousseau (3), et ap- HA ttauss prouvée par lettres patentes du Roi, au mois de septembre 1657 +, ] . . . DE 69. fut établie d’abord dans la rue du Gindre, Vers 1750, elle fut transférée dans la rue du Pot de fer, et y occupa le bâtiment où M. Emery (4) Hid,—Re-— établit le séminaire de Saint-Sulpice , après la révolution , et qui cherches criti- FH IAA Ci a été démoli en 1837. L'entrée principale de cette maison était el topograpni — ; . :
ques our la ville en face de la rue Honoré-Chevalier ; sur une autre porte on voyait de aris, par A ru RE : Je TS F LE Jaillot. Paris , une inscription où l'année 1751 était marquée, comme l'époque 177%, in-8o, LV. ; , , ie Quartier du Lu- de la translation des Sœurs de l’Instruction chrétienne dans cette æembourg.p. 77.
maison /4).
M. O): établit encore des écoles gratuites en faveur des enfants de la classe indigente. Il en ouvrit plusieurs dans des salles abandonnées , de la dépendance de son église , et veilla avec un soin extrème sur tous les maîtres et les maîtresses chargés de l’éducation des enfants. Par le conseil de M. Olier, mademoiselle Leschas-
sie, ue nous avons déjà fait connaître , se voua tout entière au
+ Les réglements des Filles de l'instruction furent authentiquement approuvés, le 22 août 1657, Archives du Royaume, section historique, L. carton 1226. Régistre de la juridiction spirituelle de l'abbaye Saint-Germaindes-Prés, depuis 1652 jusqu'en 1659. p. 343. — Abid, carton 1285, fol. 51. verso.—M, Leschassier étant premier directeur du séminaire de Saint-Sulpice, exerçait la charge de supérieur de Finstruction, dont il se démit, le 4 juillet 1700, lorsqu'il eut succédé à M, Tronson.— Arehires du Royaume, ibid. lan 47, fol. 15. versa
inions nouvelles, Dans on sujet : « Je n'écris nds de savoir comment ajoute ces mots, qu'il a Jn ne craint pas cepenit du saint Siége, ct loctrine de l'Eglise jusst dans la haute estime Saint-Esprit, et celles le, jusqu'à lui dédier ent imprimer (2).
l'instruction chrétienne, rie Rousseau (3), et aps de septembre 1657 +, "ers 1750, elle fut transle bâtiment où M. Enery ès la révolution , et qui e de cette maison était ne autre porte on voyait rquée , comme l'époque fon chrétienne dans cette
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Ibid, carton 1225. fol. 51.
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salut des enfants et au soulagement des malheureux de toute espèce. Elle était l'avocate de tous les pauvres , surtout des femmes ;
elle écoutait leurs plaintes, lisait leurs papiers, er décidait leurs }
différends avec un talent , une justesse d'esprit et une sagesse admirables. Un ecclésiastique, dont M. Olier se servit pour beaucoup de bonnes œuvres , l'abbé Servien de Montigny, contribua, plus tard, à l'établissement des sœurs de l'Enfant-Jésus , sur la paroisse de Saint-Sulpice , où elles ouvrirent successivement huit écoles. Elles sont connues sous le nom de Saint-Maur , de la rue où elles furent d'abord établies. Dans la suite, les sœurs de Saint-Thomas de Villeneuve y en ouvrirent trois ; les filles de Sainte-Thècle , quatre ; et (1\Hisloire des
toutes ces communautés travaillèrent efficacement à la réforme du catéchismes deS. faubourg (1). Sulpice, liv. 1.