‹ Vie de M. Olier, fondateur du Séminaire de S. Sulpice [microforme] (volume 3)Chapitre 481 sur 489 · ÉCOLES CHRÉTIENNES · texte numérisé non relu

ÉCOLES CHRÉTIENNES

NOTE 7.—La communauté des Sœurs de l’Instruction chrétienne, fondée par les soins de M. Olier et de Marie Rousseau (3), et approuvée par lettres patentes du Roi, au mois de septembre 1657 +, fut établie d'abord dans la rue du Gindre. Vers 1730, elle fut transférée dans la rue du Pot de jer, et y occupa le bâtiment où M. Emery rétablit le séminaire de Saint-Sulpice , après la révolution , et qui a été démoli en 18537. L'entrée principale de cette maison était en face de la rue Honoré-Chevalier ; sur une autre porte on voyait une inscription où l'année 1751 était marquée, comme l'époque de la translation des Sœurs de l'instruction chrétienne dans cette à aison (4).

AL. Olier établit encore des éco. : gratuites en faveur des enfants ‘a la classe indigente. 11 en ouvi plusieurs dans des salles aband mnées, de la dépendance de son église, et veilla avec un soin extrème sur tous les maîtres ct les maitresses chargés de l'éducation des enfants. Par le conseil de M. Olier, mademoiselle Leschas-

sier, ue nous avons déjà fait connaitre , se voua tout entière au

+ Les réglements des Filles de linstruction furent authentiquement approuvés, le 22 août 1657. Archives du Royaume, section historique, L. carton 1226. Régistre de la juridiction spirituelle de l'abbaye Saint-Germaindes-Prés, depuis 1652 jusqu'en 1659. p. 543. — Hbid. carton 1225, fol, 51. verso.—M, Leschassier étant premier directeur du séminaire de Saint-Sulpice, exerçait la charge de supérieur de Finstruetion, dont il se démit, le 4 juillet 1700, lorsqu'il eut succédé à M, Tronsor.— Arehives du Roraume, ibid. W. 47, fol. 15. verso

opinions nou‘elles, Dans à son sujet : « Je n'écris ittends de savoir comment Il ajoute ces mots, qu'il x }. On ne craint pas cepennent du saint Siége, «t a doctrine de l'Eglise jusn est dans la haute estime it-Saint-Esprit, et celles elle, jusqu’à lui dédier firent imprimer (2).

e l’Instruction chrétienne, Jarie Rousseau (3), et apois de septembre 1657 +, Vers 1750, elle fut transà le bâtiment où M. Emery rès la révolution , et qui ale de cette maison était une autre porte on voyait larquée , comme l'époque

“ion chrétienne dans cette

iites en faveur des enfants urs dans des salles abane , et veilla avec un soin esses chargés de l'éduca- , mademoiselle Leschas- , se voua tout enticre au

furent authentiquement apsection historique, L. carton e l'abbaye Saint-Germain-

lbid. carton 1225, fol, 54.

u séminaire de Saint-Sulpice, , dent il se démit, le 4 juillet ives du Royaume, ibid. 1.

salut des enfants et au soulagement des malheureux de toute es-

pèce. Elle était l'avocate de tous les pauvres, surtout des femmes ;

elle écoutait leurs plaintes, lisait leurs papiers, et décidait leurs

différends avec un talent , une justesse d'esprit et une sagesse adini-

ables. Un ecclésiastique, dont M. Olier se servit pour beaucoup de

bonnes œuvres , l'abbé Servien de Montigny, contribua, plus tard, à l'établissement des sœurs de l’Enfant-Jésus , sur la paroisse de Saint-Sulpice , où elles ouvrirent successivement huit écoles. Elles

sont connues sous le nom de Saint-Maur , de la rue où elles furent

d'abord établies. Dans la suite, les sœurs de Saint-Thomas de Ville-

neuve y en ouvrirent trois ; les filles de Sainte-Thècle , quatre ; et D toutes ces communautés travaillèrent efficacement à la réforme ‘«u Ne faubourg (1). Sulpice, iv. 2.

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