IVRE
aardi de la Pentecôte, le rps, en se joignant à ly viron à trois heures du ame-des-Vertus , l'on y nsuite à Paris en procest-Lazare (2). On ignore t-Sulpice se rendait enine-du-Buisson, au-del} sous M. Baudrand , quare de Saint-Sulpice, on le quelques abus qui s'y -Antoine-du-Buisson fut toine, rue Saint-Antoine, us , d’abord au Val-dequ'en 1750, où cette prassation de cet usage ne int-Sulpice pour Notreplusieurs ecclésiastiques ndant les vacances.
INÉS.
iques, qui périrent par la agrange , et le baron de es , parle en ces termes répandre ces détestables
ous m'adressâtes , il va
r bon pauvre , ar il s'est postat , illuminé , qui à lus horribles de l'enfer ; anda deux personnes de rine ; et ceux-ci, s'étant proférer les blasphèmes sainte Vierge, qui aient son abord , ne lui voyant el n'ayant que des pa-
S simplicité, et sans hu-
ni nome mem tnmntent
ADDITION POUR LA PAGE xcv
DE LA ji'OTICE DES MANUSCRITS.
Les Mémoires autographes de M. Olier se composent comme de deux parties : d’abord d’un grand nombre de traits de sa vie, et ensuite des vues que Drœu lui donnait sur l'économie de la religion. La première devait demeurer secrète, et il ne l'écrivait que pour son directeur seul, ainsi que lui-même nous l'apprend ; mais il composait l'autre avec la persuasion, qu'un jour elle serait rendue publique, quoiqu'il en ignorât le temps, et qu'elle servirait à l'édificition de plusieurs âmes. Si la divine providence voulait qu'on la mi au jour par la suite, on ne craint pas d'avancer qu'elle contribuerait autant à faire connaitre la doctrine de M. Olier à ceux même qui sont le plus familiarisés avec ses œuvres, que cette nouvelle Vie peut servir à faire connaitre ses vertus et ses travaux.