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, et M.le nous nomle Dieu , je (4). » Par s donc à ce permettent
d conseiller uri IV, ct allier, avec ouverte et re dévotion de septem- > d'Ivoy en “rien plus Dreu donna rent bientôt gistres de la emeurèrent onnaître les ns en faire nous aurons s Ja suite :
s requêtes , ard Olier de France , et xcques Olier
un samedi, e jour dans t le nom de eur de Renà le désigna tutribuent les quoiqu'il ait
mr een
porté aussi celui de Jacques, qu'il prit peut-être en rece- (1) Remarques DRE ; ? historiques, Là.
vant le sacrement de Confirmation (4), selon la coûtume pag. 169.” reçue dès-lors. Du moins il est nommé presque partout ailleurs, Jean-Jacques Olier ; et il nous apprend luimème qu'outre saint Jean, il avait encore pour patron saint Jacques-le-Mineur, et qu'il les honorail comme ses protecteurs et ses modèles *. oi. S La nouvelle naissance qu'il reçut sur les fonts sacrés, fut la seule dont il se fit gloire, dès que Dreu lui en eut découvert l'excellence. « Je renonce à toute connaissance selon » Ja chair, disait-il dans la suite, en empruntant le lan- » gage de l'Apôtre : neminem novimus secundum car- » nem. Grâce à la miséricorde de Dieu, je suis mort à la » génération d'Adam. Par le baptême, j'ai fait profession de » mort à la première génération, el je ne vis plus qu'à la » seconde, vraiment glorieuse pour moi; puisque, par » celte régénération, j'ai Dieu pour père, l'Eglise et la » sainte Vierge pour ma mère, Notre-Seigneur pour mon » frère aîné, le reste des saints pour mes frères, et les » anges pour serviteurs, O mon Dreu et mon père, faites- » moi la gràce de ne jamais souffrir que j'estime ce monde (2) Mémoires ni sa grandeur, lesquels ie suis convaincu n'être que nn he » vanité et que folie (2). » es es Peu après qu'il eut été consacré à Dieu par cette nou- pag: 169.— Fie k | R 4 En de M. Olier, par velle naissance, il fut porté au faubourg Saint-Germain M. de Bretonvilpour y être nourri (3), Dieu voulant apparemment, par de es un dessein particulier, que le lieu de sa première éduca-
tion füt la paroisse même de Saint-Sulpice, au renouvellement de laquelle il devait se consacrer tout entier, et qu'il contractt ainsi, dès le berceau, une affection particulière pour ce lieu, où il devai, engendrer lui-même un si grand nombre d'enfants à l'Eglise. « De tout temps, » dit-il, Dieu m'a séparé de la famille : il m'a tenu éloigné » de bonne heure de la maison , n’y ayant point été nourri, » mais au faubourg Saint-Germain, dans la rue Saint-Sul-
14) 1 l PART, 1. LIVRE 1. — 1608.
LR (1) Mémoires » pice +, où il semble que Dieu prenait plaisir à me faire | î Lu de » respirer l'air de mon église, et du lieu où il désire que pouv | 18 Remarques his= ie le serve CL). » aire 4 toriques, LOM, 1. ” Je * | N nn C . AA à pag. 285. Ce fut-là que, dès l'âge le plus tendre , il donna les pre- porte ue in- Mmiers indices de sa vocation au service des autels, et de placc A qe ”. WT cette religion profonde qui parut en lui avec tant d'éclat U At Olier à l'état dans la suite. On a lieu de croire que sa mère, avant de le siasti | A ecclésiastique. ; à l'E (2) Mémoires Mettre au monde, avail eu le pieux mouvement de le consa- saint “fs aie crer à la très-sainte Vierge (2). Lorsqu'elle le portait dans charg je . (6) La Vie de son sein , elle eut un songe qui la frappa beaucoup , à cause à lui à ui pos du rapport qu'il paraissait avoir avec celui que l'on ra- rappo : { le conte de la mère de Saint-Dominique (3). Prat son des n | kl . vie De sommeil elle crut voir un flambeau ardent qui ponssait Sen h A Que paral . sh flanme sur un globe et qui l'embräsait * (4); comme il l'es fl 1. pag. 8 el 9. " si l’auguste Reine du ciel eût voulu faire connaître qu'elle une ML NOTE 5. prenait cet enfant sous sa protection, et qu’il serait aussi une Si il ll un nouvel instrument de sa gloire. Si madame Olier n’alla son es a g. pas jusqu'à se persuader que ce flambeau fût un signe déjà cc : il du zèle et de la charité que son enfant devait un jour ré- la suit 1 La pandre dans l'Eglise, elle commença du moins à penser autels : que Dieu avait sur lui quelque dessein particulier, lors- » Dit d | qu'elle remarqua en lui une sorte d’instinct religieux, as- .enq 4 sez surprenant dans un enfant de son âge. Nous lisons ” une 4 L de saint Thomas d'Aquin, que l'unique moyen d'arrêter \ » pauv aa ses larmes , dans son enfance, était de lui mettre quelque nl jf livre entre les mains ; trait qui a passé pour un présage de 1 » élaie la profonde science de cet Ange de l'École. Onremarquait, > nais (5) Remarques dans le jeune Olier , quelque chose de semblable. Lorsque 1» les v # an mue sa nourrice voulait mettre fin à ses cris et à ses pleurs, elle D perd hi pag. 455. le portait à l’église de S. Sulpice (5), voisine de sa maison ; .» Dieu Û et la présence du lieu saint faisait aussitôt sur lui ce que ne .» duc | » et m LE + La vue Saint-Sulpice, ainsi appelée, parce qu'elle conduisait à » tre | l'église de ce nom, est connue aujourd'hui sous le nom de rue des AT (1) Jbid. ses, Canettes (1), qu'elle prit d'une enscigne où trois canettes étaient re- EL .. présentées, 5 » Ca « Je
sir à me faire il désire que
lonna les preautels , et de Ce tant d'éclat re, avant de le nt de le consae portait dans Coup , à cause i que l’on ra- . Durant son L qui poussait * (4); comme maître qu’elle il serait aussi ne Olier n'alla füt un signe it un jour réoins à penser ticulier, lorsreligieux, as- . Nous lisons yen d'arrêter ettre quelque n présage de 1remarquait, ble. Lorsque s pleurs, elle
e sa Maison ;
lui ce que ne
e conduisait à
ion de rue des tes étaient re-
FR Ron
pouvaient opérer ni les amusements ni les caresses nécessaires aux faiblesses de l'enfance ; car à peine l'y avait-on porté, que la tranquilité la plus parfaite prenait en lui la place des pleurs et des cris (1).
Une marque plus certaine de sa vocation à l'état ecclésiastique , fut la haute idée que, dès son enfance, il eut du saint sacrifice de la Messe , et de la sainteté des ministres chargés de l'offrir, quoiqu'il ne pût dans la suite s'expliquer à lui-même la manière dont elle lui avait été inspirée. Il apporte qu’un jour, à l'âge de sept ans, étant allé à l'église des religieux de Saint-Antoine pour y assister au saint sacrifice , et voyant passer le prêtre qui se rendait à l'autel, il reçut tout-à-coup une vive lumière de la pureté et de la sainteté nécessaire au prêtre, et que cette vue fit sur lui une si profonde impression, qu’elle ne s’effaça jamais de son esprit (2). Voici comment il parle de l'estime qu’il avait déjà conçue pour le saint sacrifice , et qu'il regardait dans là suite comme un signe de sa vocation au ministère des autels : « Je pense que les premiers desseins de la bonté de » Dieu ont toujours été de me faire vivre en son Eglise »en qualité de prêtre,vu que, dès l’âge de sept ans, j'avais » une telle idée de la sainteté ‘des prêtres , que, dans mon » pauvre esprit d'enfant , les voyant à l'autel, je les croyais » ne pouvoir plus vivre que de la vie de Dieu, et qu'ils » étaient si appliqués et consommés en lui, que je m'éton- » hais de les voir cracher. Je souffrais une grande peine de
: » les voir tourner la tête, croyant qu'ils eussent tout-à-fait
: » perdu l'usage de la vie (3),et qu'ils n’en avaient que pour » Dieu, et pour faire le divin sacrifice ; comme les saints
RMS h 25
» du ciel qui sont entièrement séparés de Lout ce monde . el morts aux choses d'ici-bas. Enfin je les croyais devoir +» ètre Lou autres et tout changés, depuis qu'ils étaient re- » vètus de Jeurs habits sacerdotaux, et surtout depuis qu'ils » Claient montés au saint autel. »
« Je ne sais qui m'avait imprimé dans l'esprit cette idée
(1) Vie de D.
Olier, par M, de Bretonvilliers. t.
I pag. 10.
La haute idée wila dès son enfance du S.
sacrifice de Ja Messe.
(2) Atestations aut, touchant M.
Olier. pag. 203 et 185.
(5) fiancée Do= minicaine , ee, Remarques historiques. À. 1.
p. 455.— Vie de M. Olier,par M, deBretonvilliers, L Lopag. 192.
aut. de A. Olier, ta1.p.92 et 95.— L’'Année Dominicaine , 1re partie de Sept. — Remarques histori— ques 1. LL. p.
Sa dévotion
envers la très-
de la sainteté des prêtres; ce pouvait être mon père où ma mère, ou les bonnes persounes qui fréquentaient la maison, à cause que de tout temps mes paren!s m'avaient destiné à l'Eglise. Que Dreu veuille les récompenser par sa divine miséricorde des grandes charités qu'ils m'ont faites, et du soin qu’ils ont toujours pris de mon éducation à la piété et aux lettres. Ils n'ont rien épargné, ni biens, ni temps, ni peines, ni prières , ni larmes; en un mot, toutes les bonnes et saintes instructions, et les exemples que je pouvais attendre de leur part, je les ai reçus. Due les en bénisse, et les comble de grâce et de gloire. Je crois donc que, par leur moyen, je pus recevoir cette haute idée de la sainteté des prêtres » (1).
Ce fut sans doute aussi par le moyen de ses pieux pa-
rents, surtout de son père, qu’il apprit, dès sa plus tendre
sainte Vierge. enfance, à honorer l'auguste mère de Dreu; dévotion qui,
tom. 11. p. 577.
avec celle du très-saint sacrement, fut comme le caractère
distinctif de son enfance et de toute sa vie. Tout ce qui lui appelait la très-sainte Vierge, ou avait quelque rapport
avec elle, excitait la joie ou la reconnaissance de ce saint
enfant. Il s'estimait heureux d’être né d'une mère qui se (2) Mémoires nommait Marie, et dans une rue appelée Motre-Dame d'Argent (2)+. Quoiqu'il fût doué d'un esprit vif et d’une grande facilité de mémoire, il comptait beaucoup plus, pour le succès de ses études, sur l'assistance de la
+ La rue autrefois appelée Notre-Dame-d'Argent, est sans doute la
inème que celle du Roi de Sicile, où était situé l’hôtel de la famille Olier, Il est à présumer qu'on l'avait surnommée Notre-Dame-d'Argent, depuis que François FE. eut placé , au coin de cette rue et de celle des Juifs , une statue d'argent de la sainte Vierge, en réparation d'un sacrilége commis par des hérétiques. Mais celle-ci ayant été dérobée , et remplacée par une nouvelle statue de bois, puis par une de marbre, la rue cessa peu-à-peu d'être appelée Notre- Dame -d'Argent , el reprit le nom de rue du Roi de Sicile qu'elle devait à Charles d'Anjou, comte de Provence, et roi de Naples et de Sicile, qui y avait son hôtel.
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très pret extr une :
pouy ainsi prièr nière saint de la « tant d Un tique c'était prier d pendre les prén » ici, d » enfan » Conti » HOuve » reste , » lantp » habits » raient » Son Fi » tique 6 ” une Su) » Je com ” que je care; » aprés, 1 » se brül » peine vi » ia faut
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s pieux pa | plus tendre évotion qui, , le caractère ut ce qui lui ique rapport e de ce saint
mère qui Se Notre-Dame esprit vif et ait beaucoup istance de la
ki sans doute la Ja famille Olier.
e-d'Argent , deet de celle des baration d’un Sint été dérobée , une de marbre, he-d'Argent ; ©l harles d'Anjou, qui y avait son
ser
très-sainte Vierge que sur ses talents naturels. Avant d’apprendre ses leçons, il l'invoquait toujours avec une dévotion extraordinaire; et, comme si Dieu eût voulu le mettre dans une sorte de nécessité de recourir sans cesse à elle, il ne pouvait jamais rien apprendre qu'à force d’Æve Maria , ainsi que lui-même nous l'apprend. Lorsqu'il récitait cette prière, Sa confiance en sa protectrice paraissait d'une maricre touchante ; etl’on eût dit, en le voyant , que l'Esprit saint lui communiquait alors une portion des lumières et de la charité de l'ange dont il prononçait les paroles avec tant d'effusion de cœur.
[I nous faitconnaiître, dans ses Mémoires, une autre pratique qui entretenait en lui ce recours habituel à Marie, c'était de ne rien entreprendre sans aller auparavant la
(1) L'Annce
jer dele lui c ander. c ; n : lé . Dominicaine, ib. prier dele Int commander, comme à un enfant qui veut de” p.415.—Remar-
pendre en tout des volontés de sa mère (4), les prémices de tout ce qu'on lui donnait. « Je remar querai » ici, dit-il, une chose qui paraît ridicule ou au moins trop » enfantine; mais pourtant j'ai toujours été obligé de la continuer : c'est que je n'ai jamais osé me servir d'aucun nouveau vêtement, comme d'habits, de chapeaux et du reste, sans lui en consacrer le premier usage, en m'allant présenter à elle à Notre-Dame, avec mes nouveaux » habits, la priant de ne pas souffrir que pendant qu'il seraient à mon usage , j'eusse le malheur d'offenser jamais son Fils. Il m'est parfois arrivé de croire que cette pratique était une faiblesse et une niaiserie , comme aussi » une sujétion trop grande, voyant que pas un de ceux que je connaissais n’en usait, et que j'étais le seul. Mais. dès » que je manquais à ce devoir, j'en étais aussitôt repris, » car le jour même, ou le lendemain, ou fort peu de temps après, mes hardesse perdaient, ou se déchiraient, ou bien se brülaient. Je remarquais ces accidents comme une
ma faute, et m'avertir de n’y plus retomber (2).
et de jui offrir ce historiques.
UL. p. 455.
) Mémoires
peine visible , qui m'était envoyée pour me corriger de aut.de M. Olier. t. L.p.130.151.
VE Lorsqu'il eut atteint environ sa huitième année, ses pa- eh à Nb rents le mirent au collége, © ce fut-là surtout qu'il fit ad- » pt US de mirer ses rares CHDORHIENS Li ME teurs . la vertu. Ce fait naitre sa Tous ses maîtres ont assuré qu'il avait l'esprit extrêmement char ur CRT vif et pénétrant, qu'il saisissait aisément les choses les plus aprè dificiles pour les enfants de son âge, et qu'il les retenait Fran avec une égale facilité. Peu après son entrée au collége, Il qu A re dr ses parents le consacrèrent à Dieu , dans l’état ecclésiasti- mille père Giry). Are que, auquel ils l'avaient toujours cru appelé, et obtinrent de M re or pour lui un bénéfice (1). Mais la vivacité de son naturel comp: mt ed augmentant avec l'âge, ils commencèrent à avoir des in- ville : 1.p.15.- Vie Ms, quiétudes sur sa vocation , et doutèrents'ilserait propre un fants : us jour à des fonctions qui demandent tant de modestie et de eux ; À (2) Vie de M. retenue (2). « Au rapport de ma mère, dit-il dans ses quelqu Olier, par M. » Mémoires, mille et mille fois j'aurais dû périr sans le se- de pen: de Bretonvilliers. FN x , vi LL p. 16. » cours particulier de Dreu, à cause d’une humeur vio- ler leur » lente et bouillante qui m'empéchait de regarder où je position » marchais , ni où j'allais ; si bien que souvent je roulais du du jeun » haut des montées, je me blessais, je me heurtais de toute lent et » part et à tous moments. Je me souviens qu'étant tout jour, à » jeune , je tombai la tête la première dans une fontaine larmes. » où je devais périr : une autre fois , je tombai sous la roue? Mémoir » d'une charette, qui devait m'écraser, et qui s'arrêta tout- E Jigiime » àccoup. Enfin je donnais fréquemment de grandes » Un ois(
(5) Mémoires | | 4 aut. de M, Olier, » frayeurs à toute la maison » (3). » toits,
ie La conduite peut-être un peu sévère de sa mère, à son … » signe égard, put contribuer à augmenter l’impétuosité de son b »hardie naturel en aigrissant son caractère; car elle n'eut jamais E » saurai
nu M pour lui la même affection qu'elle témoignait à ses autres b » maison
Lu p.419. enfants. « On criaittoujours après moi, dit-illui-même (4); h » maître, »perpétuellement j'étais rebuté , maltraité, affligé, battu, BR »traitae » fouetté; je n'avais pas un moment de repos auprès de B d'expos » ma mère, [est vrai que je lui donnais bien sujet de me BP » vice qu » traiter ainsi. J'en demande très-humblement pardon à BR finie bo » Dieu, et à elle même. Je prie Notre-Scigneur qu'il me À » qu'elle à
ie, 868 paqu'il fit adt la vertu.
trêmement ses les plus les retenait au collége , ecclésiastiet obtinrent son naturel wwoir des init propre un odestie et de il dans Ses ir sans le sehumeur viogarder où je it je roulais du irtais de toute qu'étant tout Lune fontaine ai sous la roue i s'arrêta toulde grandes
a mère, à SOn tuosité de son e n'eut jamais
PR
it à ses autres b
Liui-même Ch):
affigé , battu, :pOs auprès de n sujet de me ment pardon à
gneur qu'ilme B
om
» fasse autant contribuer au soulagement spirituel de mes » parents que je leur ai causé de peine »
Mt son père, qui exerçait avec honneur la charge de Maître ordinaire des requê | tu nt es requêtes de l'hôtel du Roi, , 1 étudie à après i résigné la charge de Grand Audienci ta dos de France, fut nommé Intendant d Ne NC) 2 mon ci ndant de Lyon, par Louis XITE (4) re oi 11 quitta la capitale en 1617, et se fixa à Lyon, avecsa f A) Les 6 AT ; ,avecsa fa-, L/P9 remur mille, où il remplit cette place importante, que Guilla des ADN , Mo NE , suillaume des iegurtessete.
de Montholon occupait auparavant (2). Les Pères de k pr NE compagnie de Jésus dirigeai | gate ri de Fra y irigeaient alors le collé pose ne divig alors le collége de cette #7 4 Frone, ville; ce furent les maîtres qu'il cheisit pour former ses Ha div fants aux belles-lettres ; € ue F Rs aU QE \ ES elles-lettres ; du moins François, l'aîné d’entre r SRE bios eux ; René,et celui dont nous écrivons la vie suivir | bn. “Sue Se SRE suivirent durant #00": Suite des quelque ps leurs leçons, ainsi que celles d’un mai eue due 3 maître de pension , char soi ; k | | , Chargé du soin de leur éducation et de surveil Nr ab Nu à 1 L à < | A ss | ; er leurs progrès dans les études (3). Mais ce Ole TU osition n’: ; . Mais cette nouvelle 6 PE pos n’apporta aucun changeme i mal ut do angement dans les inclinations ""mait Thiolat. ier. Son caractère devenai j aractère devenait toujours s vi lent et pl té. êt a plus emporté , et il ne cessait de donner , cha f jour, à ses parents et à ses maître a d'a, a de Me ler ent à ses maîtres,les plus justes sujets d'a “417: Ofier, armes. Le trait suivant, qu'il rapporte lui-même da te ie, À Mémoires(4),peut faire i 2 SES Hisoire des Ca= ten ires(A),peut faire juger sileurs inquiétudes avaient A S légitime fondement. « Etant écolier , je jouai un jour avec Sie lee ass ‘olier , je jouais un jour avec "26 live 1. au qui se "happa de mes mains, et s'envola sur I io » toits. SSI au: ‘oil ee (us Aussitôt, ayant récité mon Ængele Dei, et fai » signe de la croix , je sautai sai ne X,je sautai sur le toit voisin avec tant d » hardiesse , que, quand j'y pense, je frémi or Loue ’ jy pense, je frémis encore : car je sut une fenêtre qui était au troisième étage de Ia ne | ei » étage de |:
uaison , sur un toit plus élevé que la fenêtre même. M » maître, averti par ui of ie , averti par le bruit, eut une telle frayeur , qu'il me raita ensuite € sritai rhéee | nsuite comme jele méritais. Dieu me fasse la grâce d'exposer jour ma vi i li éao : poser un jour ma vie aussi librement pour son ser » vice que je le fis alors pt isi | le | je le fis alors pour mon plaisir. Je remercie l'in » finie 3 ) | | Jonté de Dieu de tant de soins, de ceux s , de ceux surtout
» qu'elle m'a prodigués | m'a prodigués dans ce temps où j'étais très-inca-
» pable de les reconnaître. Mon bon ange qui les sait, et » qui en à été témoin, veuille bien me faire la grâce de l'en » remercier pour moi »
VIIL. Désespérant de le voir changer de conduite, et ne crai- Pda gnant rien tant que d'offrir au service de l'autel un enfant bg da qui n’y fût point appelé, ses parents pensaient à lui faire de M. Olier, abandonner l’état ecclésiastique , lorsqu'une circonstance,
heureusement ménagée par la Providence, fixa leur irrésolution et dissipa tout-à-fait leurs craintes. Saint François de Sales, qui venait quelquefois à Lyon, n'eut pas plus tôt y the . connu la piété et le mérite de l'Entendant, qu'il se lia avec M. de Bretonvit- Ni d'une amitié aussi étroite que sincère, et l’honora même diers, tom. &
pag. 16. de sa familiarité (1).Madame Olier, pleine de confiance aux
lumières de ce grand Evêque, et de vénération pour sa sainteté, s'adressa à lui afin de calmer ses inquiétudes sur la vocation de son fils. Après lui avoir ouvert son cœur et fait connaître le sujet de ses doutes, en lui dépeignant le aractère de l'enfant, elle le supplia très-instamment de sonder lui-même ses dispositions , de consulter Dieu , et de la fixer enfin par une réponse qu'elle regarderait comme un oracle sorti de la bouche de Dieu même,
Le saint Evèque, touché de la droiture et de la piété de la mère, lui promit de recommander la chose à Daeu. Il s’en occupa, en effet, pendant plusieurs jours,et lui fit une réponse que tous les auteurs qui ont eu occasion de parler de ce trait, ont regardée comme l'effet d’une lumière pro-
* xoTE 6, phétique”.
Nous ne saurions en faire un récit plus naïf et plus fidèle qu’en laissant parler ici un des amis d'enfance de M.Olier, qui se trouvait avec lui dans cette rencontre, et qui en rendit témoignage long-temps après, dans un écril signé de sa main. C'était M. Alexandre Chaillard, qui fut, depuis, docteur en théologie, protonotaire du saint siège, et curé de Villefranche en Beaujolais.
« Je déclare, dit-il, et atteste à la gloire de Dieu tout-
EE NE De
qui les sait, et à grâce de l'en
te,et ne craiutel un enfant nt à lui faire circonstance, xa leur irréso- Saint François ut pas plus tôt u'il se lia avec ’honora même confiance aux ation pour sa iquiétudes sur {son cœur et dépeignant le nstamment de er Dieu, et de rait comme un
de la piété de se à Daeu. Il set lui fit une sion de parler : lumière pro-
s naïf et plus d'enfance de rencontre, el dans un écrit lard, qui fut, du saint siège,
de Dieu tout-
PE RE RS 0 M OT SE è
» puis
» Justr
» de:
» Olie
» fort :
» pour
» bré (
» Belle » Sales » mada » Olier » qu'ils » tendr » COMM » répon » jeune, » glé en » père e » pour € » dame » car D, > UN gr » Mains » ment e » SOUSSIS » la vér » Ce 11 » franche Le pà fait de tér François preinte e fout par meurs ge vous dire
ENFANCE DE M. OLIER. Al » puissant avoir eu la parfaite connaissance de trois il- » lustres enfants de feu M. Olier , lorsqi’il était Intendant » de la ville de Lyon. MM. François, Renéet Jean-Jacques » Olier, surnommé l'abbé, jusque-là même ( j'en suis » fort souvenant ) qu’un jour de jeudi je leur fis compagnie » pour aller ouîr le saint sacrifice de la Messe qui fut célé- » bré dans la petite chapelle des Filles de la Visitation de » Bellecour de Lyon , par le révérendissime François de ve » Sales , Evéque de Genève, où se rencontra pareillement » madame Olier, leur mère.Après la sainte Messe, madame » Olier alla présenter ses enfants à cet illustre prélat, pour qu'ils lui fissent la révérence. Il les accueillit avec une tendresse paternelie, les embrassa l’un après l'autre , et
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