MAISON OUVERTE AUX RELIGIEUSES FUGITIVES
NOTE 1,p. 151. — M, Olier faisait lui-même une partie notable de la dépense nécessaire à l’entretien de la maison où il avait recueilli les religieuses réfugiées sur sa paroisse, et plusieurs puroissiennes fournissaient généreusement le reste (1), jalouses d’i- (4) Pie Me. par miter la charité de leur pasteur, De ce nombre étaient les du- #: de Bretonvitchesses d’Aiguillon et de Liancourt, la présidente de Herse, et ”"”” madame Tronson qui avait même la faculté d'entrer dans la clôtu- (2) Registre de re, autant de fois que les besoins de la communauté pouvaient spiréualles db. l'exiger (2). p. 18.
« Je ne saurais omettre ici, ajoute M. de Bretonvilliers, une ac- » lion que notre serviteur de Dieu exerça en ce même temps en- » vers un couvent tout entier de religieuses, qui, ayant été obli- » gées de quitter leur monastère par la fureur des guerres, » s'étaient réfugiées à Paris, sans avoir aucun autre moyen que la » mendicité pour y conserver leur vie. Elles étaient au'nombre » de onze. Il les reçut, les assista avec sa charité et sa douceur » ordinaires, et leur donna encore un prêtre pour les diriger dans » une petite maison qu’on avait louée pour elles, dans le fau- » bourg (3). » Ces religieuses étaient probablement les Bernardi - Ps 5 Ms. Fi nes de Gomer-Fontaine, alors diocèse de Rouen, qui s'étaientre- 4, fe dr tirées à Paris avec leur abbesse, \iarguerite de Rouxel de Medavi, tiers, 1. un. p.314, Le zèle de cette vertueuse abbesse lui inspira la résolution de de- has meurer toujours en communauté avec ses filles. Elle y vécut, en historig. L. 4928, effet, de la sorte dans une petite maison derrière les Carmes, où — Description de était une chapelle; et, après la paix (4), elle rentra dans son ab- 5 se pe aigu baye, qu'elle gouverna avec édification, jusqu’à sa mort arrivée (5) Gall. chri-
en 1705, lorsqu'elle était âgée de cent ans (5). rt txt, col,